CLER - Réseau pour la transition énergétique

CLER

Le CLER, Réseau pour la transition énergétique, est une association agréée de protection de l’environnement créée en 1984 et habilitée à siéger dans les instances nationales par arrêté du 20 décembre 2013.

Lobbying Activity

Response to Review of the Construction Products Regulation

25 May 2022

Le projet de révision du Règlement Produits de Construction a été publié fin mars 2022 par la Commission européenne, les négociations devant désormais s’étendre jusqu’en 2023 au moins. Le CLER – Réseau pour la transition énergétique propose sa contribution sur ce projet de texte, qui a le potentiel de contribuer à la réduction des impacts environnementaux tout au long du cycle de vie des bâtiments, dont les émissions carbone. Vous trouverez la contribution complète du CLER - Réseau pour la transition énergétique en PJ. Si le CLER – Réseau pour la transition énergétique accueille favorablement plusieurs dispositions du projet de texte, l’association porte aussi plusieurs demandes : - accompagner d’un plan de travail intégré au projet de texte la nouvelle possibilité de fixer des exigences environnementales sur les produits de construction ; - supprimer les obstacles pour les produits à faible impact environnemental en agissant en priorité au niveau des caractéristiques intrinsèques des produits ; - modifier en profondeur la gouvernance du règlement en confiant notamment les moyens adéquats à la Commission européenne d’avancer via des actes juridiques ; - rendre obligatoire la diffusion de l’information sur la performance environnementale des produits tout au long de leur cycle de vie.
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Response to Revision of the Energy Performance of Buildings Directive 2010/31/EU

9 Mar 2022

Le volet « énergie » est abordé dans plusieurs textes du paquet climat européen « Fit for 55 » de la Commission européenne, publié en 2021, qui représente une opportunité d’accélérer la transition énergétique et d’éradiquer la précarité énergétique au niveau européen. Dans cette optique, le CLER – Réseau pour la transition énergétique propose sa contribution sur la proposition de directive sur la performance énergétique des bâtiments révisée (Energy Performance of Buildings Directive – EPBD). L’expertise du CLER – Réseau pour la transition énergétique repose sur son réseau de près de 300 structures (associations, entreprises, collectivités) engagées dans la mise en œuvre d’une transition énergétique ambitieuse partout en France. L’association porte également sa vision au niveau européen, une échelle à laquelle le CLER – Réseau pour la transition énergétique s’implique notamment via des réseaux d’acteurs européens comme le Climate Action Network (CAN) Europe. Vous trouverez la contribution complète du CLER - Réseau pour la transition énergétique en pièce jointe. En synthèse, le CLER - Réseau pour la transition énergétique considère qu'il est nécessaire de rehausser nettement l’ambition de la proposition de la Commission européenne concernant la révision de la directive sur la performance énergétique des bâtiments. De fait, l’étude d’impact de la proposition de cette directive révisée montre que l’ambition est nettement insuffisante. Pour la rehausser, le CLER – Réseau pour la transition énergétique propose de faire évoluer les mesures suivantes : - donner la priorité aux normes minimales de performance énergétique (MEPS), en obligeant les États membres à définir, pour l’ensemble de leur parc de bâtiments d’ici 2050, des MEPS en ligne avec l’objectif d’atteindre un parc immobilier à zéro émission à cette échéance, en reliant les MEPS à la définition de la rénovation performante proposée dans le projet de directive, et avançant l’échéance pour rénover l’ensemble des logements passoires thermiques (classes F et G) à 2030, au lieu de 2033 ; - introduire une obligation pour chaque bâtiment de disposer d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) partout en Europe ; - simplifier et promouvoir la définition de la rénovation performante en une étape et encadrer davantage celle de la rénovation performante par étapes ; - renforcer les mesures sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre sur l'ensemble du cycle de vie des bâtiments, notamment en favorisant l’usage de matériaux bas carbone, à l’image de ce que la France a mis en place avec la RE2020. Des seuils, objectifs et exigences devraient être introduits pour les bâtiments neufs, ainsi qu’une obligation de calculer et de communiquer les données adéquates pour tous les types de bâtiments ; - introduire des dispositions pour aller vers des bâtiments à énergie positive et avancer à 2025 (au lieu de 2030) la date prévue pour l’entrée en vigueur des nouvelles normes sur les bâtiments neufs ; - orienter davantage les incitations financières vers les rénovations performantes en une étape ; - engager l’élimination des systèmes de chauffage inefficaces et fossiles en tenant compte du principe « d’efficacité énergétique d’abord » ; - renforcer le rôle et les moyens d’action des communautés énergétiques.
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Response to Ecodesign and energy labelling working plan 2020-2024

26 May 2021

The ecodesign and energy labelling policies have enabled achieving a quarter of the EU’s emission reduction targets to date and nearly half of the EU’s 2020 energy savings. These policies have the potential to significantly contribute to the Green Deal, bringing important GHG emission reductions but only if they are used to their full capability and level of ambition. This is currently not the case: chronic delays are hampering the successful implementation of this policy, as highlighted by the European Court of Auditors in January 2020 and evidenced by the timing for the adoption of this Working Plan. The plan is supposed to cover the period 2020-2024 but it will probably not be adopted before the end of 2021, with a two-year delay. The measures included in the previous Working Plan (2016-2019) are also delayed, and not a single new implementing measure has been adopted since the Von der Leyen Commission took office 1.5 years ago. Such delays are unacceptable, the Commission should urgently prioritise this file within its services and dedicate adequate human resources to the development of product measures. The climate and environmental emergency must mean that all potential energy, CO2 emission and material savings are reaped as early as possible. The prioritisation exercise between the introduction of new regulations and the reviews of existing regulation proposed in the roadmap is therefore not acceptable and not justifiable by the lack of resources within the Commission to correctly implement the policy. Timely revision of existing regulations is responsibility of the legislator, and so is to assess the adequacy of setting new legal requirements for other products in view of achieving the climate objectives the Commission has committed to. The Working Plan should also clearly set out the timetable for each measure: the current lack of clear timing and prioritisation has led to a substantial accumulation of draft measures which have not been presented or concluded and have significantly stymied the achievement of product policy objectives to date. Regarding the preparatory study for the Working Plan 2020-2024 in particular, we strongly recommend to only consider science-based and objective evidence in the selection process leading to the establishment of a shortlist. The proposed shortlist was developed ‘in a dialogue/in agreement with the European Commission’ (Task 4 report). While we understand the need for some pragmatism, political aspects should not be considered at this preparatory stage; we insist on the importance of transparency and objectivity being main drivers for the technical assessment of the product selection. Looking at the savings potential and the expected development of certain products and technologies, we propose an alternative shortlist, keeping the majority of the products selected by the study team but introducing four crucial product groups that have been discarded despite their environmental relevance: base stations, electric vehicles chargers, universal batteries and heaters for outdoor spaces. Find the reasoning and full alternative shortlist proposal in the position paper attached. Furthermore, we strongly believe that the Working Plan should foresee the development of horizontal material efficiency requirements for a broader set of energy-related products. This should lead to the introduction of repairability requirements for an enlarged set of household electrical appliances, by means of an overarching regulation similarly to the existing one on standby energy consumption – in line with the Commission’s ambition to progressively make sustainable products the norm and the forthcoming Sustainable Products Initiative. Finally, the Working Plan should aim at reinforcing market surveillance to ensure the forecasted savings are achieved. The possibility to extend the use of the EPREL database to products without an energy label could be explored should it prove to facilitate the work of MSAs.
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Response to Revision of the Energy Performance of Buildings Directive 2010/31/EU

19 Mar 2021

To comply with the Paris Agreement, the EU should reduce greenhouse gas emissions by 65% by 2030. This requires higher binding energy targets (at least 45% for energy efficiency and 50% for renewable energy) and to at least triple the current annual rate of energy renovations, increasing significantly their depth and moving towards a fully renewables-based energy supply. Hence, CLER – Réseau pour la transition énergétique supports a broader revision of the EPBD, going beyond the limited scope of Option 3 and aiming at the full transformation of the building sector. Still based on the outdated 2050 goal of reducing emissions by 80-95%, the EPBD’s current provision on the Long-Term Renovation Strategies needs to be strengthened and aligned with the climate neutrality objective. Setting future-proof strategies while addressing the shortcomings of the current plans is a prerequisite to ensure that the building sector contributes to the bloc’s decarbonisation efforts. Reducing buildings’ energy demand is a priority and a low-hanging fruit to achieve the climate targets. To this end, mandatory minimum energy performance standards (MEPS) are key to phase-out the worst performing buildings, bringing them to high performance levels, while tackling one of the root causes of energy poverty. MEPS should sit in a target-based framework that defines and prioritises deep renovations. They should aim at covering the whole stock, especially the residential sector, through a progressive implementation that factors in the needs of the different segments and provides adequate and long-term funding, financial and technical support provided to households, such as one-stop-shops, in order to guarantee social acceptability of MEPS. For example, regarding the residential sector, an obligation to deep renovate the worst performing buildings by 2030 could be implemented. A fall-back measure could be to ban the rental of the worst performing dwellings by 2030. Tackling the worst performing dwellings first presents many benefits: phasing out of energy poverty, higher energy savings potential, positive impact on the health of households... To ensure consistent monitoring and comparability of results, Energy Performance Certificates should be better harmonised and accessible. The information displayed should always be in primary energy and include the share of energy from renewable sources, coupled with recommendations on the measures needed to achieve deep renovation (e.g. Building Renovation Passports). Increasing rate and depth of renovations, in line with the energy efficiency first principle, should be complemented by the shift towards 100% RES supply, in coherence with the REDII revision. Existing buildings’ requirements should progressively phase-out inefficient heating systems. Buildings can also be connected to renewable district heating networks. Strengthened regulatory measures must be embedded in an enabling framework that addresses also the non-regulatory barriers to energy renovation and the possible distributional impacts, aiming at reducing upfront costs, raising public awareness, fostering the upskilling of the construction sector and providing public support to the most vulnerable households. Provisions on advisory tools such as one-stop-shops should be strengthened to encourage their roll-out at national and local level, while public authorities should be supported through technical assistance in building capacity to scale up projects. Finally, this revision should fit within the proposed Strategy for a Sustainable Built Environment, as it presents the opportunity to improve the buildings’ overall sustainability by introducing a whole life cycle approach in the relevant EPBD provisions. This entails addressing embodied energy through the inclusion of circularity principles that prioritise material recovery and recycling in construction and renovation activities, as well as the promotion of nature-based and low-carbon materials.
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Response to Commission Communication – "Renovation wave" initiative for the building sector

8 Jun 2020

CLER–French network for energy transition’s & the négaWatt association’s Renovation Wave Consultation Response The current situation presents a unique moment in time for European countries to introduce response measures that address the health, economic and climate. Taking action to improve the energy performance of buildings is not only linked to reducing energy demand and greenhouse gas emissions but also to creating jobs, lowering energy bills, improving wellbeing and eradicating energy poverty. CLER and the négaWatt association fully support the development of a Renovation Wave strategy. The focus on deep renovations is welcome and necessary: high-performance renovations (ex: Low-consumption building certification “BBC” in France) must be encouraged, as they are the most secure solution to reach EU efficiency goals. The strategy should reinforce the current policy framework and include legislative measures to stimulate renovations and promote 100% renewable energy-based heating and cooling systems in buildings. We support the introduction of new legislative measures such as energy performance minimum requirements, targeting the worst energy performing buildings. It could be done by requiring the upgrade of really inefficient buildings to high efficiency standard (such as the Low-consumption building certification “BBC” in France) before a specific point in time. To accompany this measure, a gradual sanctions system should be introduced: first for buildings that are rented and are the most inefficient and then for the leaky houses that are sold (ex: the buyer would be asked to renovate it at a high performance standard within 1 or 2 years after buying it). This kind of measure already exists for individual water treatment. Moreover, a ban from renting leaky housing should be introduced. Such requirements need to be combined with other measures that help overcome implementation barriers. For example, the creation of one-stop-shops could help with providing advice and information to stakeholders involved, including the construction sector. Financing incentives and better access to financing are needed to help with upfront costs, most especially for low-income households (ex: ensure cash balance through a long-term loan with zero rate). Moreover, as underlined by the European Court of Auditors’ report, a greater focus on cost-effectiveness of the aids is needed. The Energy Performance Certificates also need to be strengthened, as their quality varies across Europe. Measures concerning the “offer side” are also needed to help craftsmen and other building professionals to realize high-performance renovations. A massive training program for building professionals is needed with financial and administrative support to help and incentivize them to apply to action-training programs focused on high-performance buildings (ex: better financial and administrative support to participate to these trainings, action-trainings realized on-site on actual building works, enhance formal education for future professionals on these performance aspects, etc.). Ramping up the rate and depth of renovations should go hand in hand with moving towards a 100% renewable energy-based heat supply. The Renovation Wave should also include provisions for review mechanisms to ensure that the national Long Term Renovation Strategies are of high quality and put in place credible measures to meet their long-term objective, which is to achieve a highly-energy efficient and decarbonised building stock. This should be based on the energy efficiency first principle. Finally, the Renovation Wave should be an opportunity to push the development of energy communities introduced by the Renewable Energy Directive. It could support the participation of citizens and local stakeholders to produce, store, consume and sell renewable energy and finally involve an entire district in changing its energy supply mode and consumption patterns.
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Response to Ecodesign requirements for electronic displays and televisions

6 Nov 2018

La proposition de Règlement issue de la consultation interservices de la Commission comporte plusieurs améliorations utiles, comme l’élargissement du périmètre des écrans couverts, la création de classes A et B vides pour encourager l’innovation, l’attention portée à la fonction HDR (High Dynamic Range) et les exigences plus strictes pour le mode veille. Pour améliorer encore cette réglementation nous demandons : - Extension du périmètre des produits réglementé Plusieurs exemptions devraient être retirées, en particulier celles pour : les écrans servant principalement à l’indication de statut, au contrôle ou à l’activation de fonctions ; les cadres photos électroniques ; les panneaux d’affichages lumineux. L’accès facilité aux écrans intégrés à d’autres produits pour en faciliter le démantèlement, prévu dans de précédents documents, doit être réintégré au dernier projet de Règlement. - Amélioration de l’étiquette énergie Pour respecter le nouveau Règlement cadre sur l’étiquetage énergie, l’étiquette doit présenter une indication bien visible de la consommation annuelle d’énergie. L’icône proposée pour les alimentations externes (EPS) ne semble pas assez claire pour influencer les décisions d’achat. Il faudrait aussi indiquer la durée de disponibilité des pièces détachées auprès du fabricant. - Renforcer la clause sur les mises à jour Nous soutenons l’exigence pour que la consommation d’énergie telle que mesurée lors de la déclaration de conformité des produits ne puisse pas augmenter lors des mises à jour logicielles (software et firmware). Cependant l’exception en cas de « consentement explicite de l’utilisateur » affaiblit fortement cette exigence. Une mise à jour peut augmenter la consommation d’une télévision de plus de 30%. Le consentement de l’utilisateur devrait donc faire l’objet d’une information préalable sur l’évolution de la consommation d’énergie et les usages/fonctions spécifiques susceptibles de la faire augmenter. La mise à jour doit aussi pouvoir être refusée. Enfin la fonction d’économie d’énergie doit faire l’objet d’une information sur l’augmentation de consommation en cas de désactivation (directe et indirecte, comme lors d’un changement des paramètres d’affichage) et doit pouvoir être réactivée sans avoir à réinitialiser l’appareil. - Faciliter la réparation Pour économiser les ressources, le démontage non destructif devrait être privilégié au démantèlement. La Commission a soumis des propositions intéressantes pour faciliter la réparation de divers appareils domestiques dans le cadre du paquet de mesures qui doit être adopté cette année, ces propositions devraient s'appliquer aussi aux télévisions. Pour le démantèlement, la référence actuelle au statut DEEE empêche de traiter des pièces importantes (par ex. panneaux en PMMA et alimentations internes) ainsi que certaines technologies d’écran (par ex. OLED). -Limiter l’utilisation de retardateurs de flamme halogénés L’utilisation de retardateurs de flamme halogénés ne devrait pas être autorisée dans les boîtiers et les socles d’écrans, comme proposé dans le projet de Règlement circulé par la Commission en juillet 2018. Ce point ne doit pas être reporté à un prochain débat réglementaire. Les impacts négatifs de ces substances sont bien connus et doivent être traités au plus vite, en cohérence avec les agendas d’action européen sur les plastiques et sur l’économie circulaire.
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Response to Energy labelling for electronic displays

6 Nov 2018

La proposition de Règlement issue de la consultation interservices de la Commission comporte plusieurs améliorations utiles, comme l’élargissement du périmètre des écrans couverts, la création de classes A et B vides pour encourager l’innovation, l’attention portée à la fonction HDR (High Dynamic Range) et les exigences plus strictes pour le mode veille. Pour améliorer encore cette réglementation nous demandons : - Extension du périmètre des produits réglementé Plusieurs exemptions devraient être retirées, en particulier celles pour : les écrans servant principalement à l’indication de statut, au contrôle ou à l’activation de fonctions ; les cadres photos électroniques ; les panneaux d’affichages lumineux. L’accès facilité aux écrans intégrés à d’autres produits pour en faciliter le démantèlement, prévu dans de précédents documents, doit être réintégré au dernier projet de Règlement. - Amélioration de l’étiquette énergie Pour respecter le nouveau Règlement cadre sur l’étiquetage énergie, l’étiquette doit présenter une indication bien visible de la consommation annuelle d’énergie. L’icône proposée pour les alimentations externes (EPS) ne semble pas assez claire pour influencer les décisions d’achat. Il faudrait aussi indiquer la durée de disponibilité des pièces détachées auprès du fabricant. - Renforcer la clause sur les mises à jour Nous soutenons l’exigence pour que la consommation d’énergie telle que mesurée lors de la déclaration de conformité des produits ne puisse pas augmenter lors des mises à jour logicielles (software et firmware). Cependant l’exception en cas de « consentement explicite de l’utilisateur » affaiblit fortement cette exigence. Une mise à jour peut augmenter la consommation d’une télévision de plus de 30%. Le consentement de l’utilisateur devrait donc faire l’objet d’une information préalable sur l’évolution de la consommation d’énergie et les usages/fonctions spécifiques susceptibles de la faire augmenter. La mise à jour doit aussi pouvoir être refusée. Enfin la fonction d’économie d’énergie doit faire l’objet d’une information sur l’augmentation de consommation en cas de désactivation (directe et indirecte, comme lors d’un changement des paramètres d’affichage) et doit pouvoir être réactivée sans avoir à réinitialiser l’appareil. - Faciliter la réparation Pour économiser les ressources, le démontage non destructif devrait être privilégié au démantèlement. La Commission a soumis des propositions intéressantes pour faciliter la réparation de divers appareils domestiques dans le cadre du paquet de mesures qui doit être adopté cette année, ces propositions devraient s'appliquer aussi aux télévisions. Pour le démantèlement, la référence actuelle au statut DEEE empêche de traiter des pièces importantes (par ex. panneaux en PMMA et alimentations internes) ainsi que certaines technologies d’écran (par ex. OLED). -Limiter l’utilisation de retardateurs de flamme halogénés L’utilisation de retardateurs de flamme halogénés ne devrait pas être autorisée dans les boîtiers et les socles d’écrans, comme proposé dans le projet de Règlement circulé par la Commission en juillet 2018. Ce point ne doit pas être reporté à un prochain débat réglementaire. Les impacts négatifs de ces substances sont bien connus et doivent être traités au plus vite, en cohérence avec les agendas d’action européen sur les plastiques et sur l’économie circulaire.
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Response to Review of ecodesign requirements for lighting products

5 Nov 2018

Nous n’avons pas encore eu le temps d’analyser les modifications introduites lors de la notification des projets de règlement à l’Organisation Mondiale du Commerce, les présents commentaires portent donc sur la précédente version des documents . Nous soutenons les projets de règlements Ecoconception et Étiquette Énergie de la Commission Européenne, en particulier l’élimination des lampes T8, les informations importantes sur les produits qui seront mises à disposition dans la base de données EPREL (EU Product Database for Energy Labelling) et les niveaux de tolérance révisés pour les vérifications. Nous souhaitons aussi soumettre des recommandations pour améliorer encore ces propositions. Nous contestons le report d’un an, en 2021, de l’entrée en vigueur des règlements. Les mesures devraient s’appliquer dès 2020, comme indiqué dans la proposition initiale de novembre 2017. Nous sommes particulièrement opposés à la période de transition de 9 mois proposée pour le ré-étiquetage des produits en magasin jusqu’en juin 2022. Elle est inutilement longue et entre en contradiction avec le Règlement Étiquetage Énergie 2017/1369 qui indique que les nouvelles étiquettes doivent être affichées en magasin d’ici fin 2019. Nous demandons au Comité Réglementaire d’élargir la plage de coordonnés chromatiques de lumière couverte, pour ne pas créer de de possibilité d’échappatoire. Des produits situés juste en dehors de la plage proposée pour la lumière blanche pourraient en effet présenter une lumière comparable en échappant à toute exigence. Le niveau du « facteur de perte » L dans la formule pour les exigences d’efficience des LEDs est trop élevé. En l’état, il n’y aurait presque aucun impact sur les produits domestiques pour les catégories d’intensité lumineuse (lumen) faibles à moyennes, où l’efficacité peut être améliorée de façon significative. Nous accueillons favorablement la nouvelle proposition de test de durée de vie, qui combine cycles de commutation dans la durée et maintien de l’intensité lumineuse (lumen). Nous pensons que certains produits de faible qualité présenteront des défaillances dès quelques centaines d’heures, et proposons donc d’introduire une vérification intermédiaire en cours de test pour identifier plus vite ces produits moins performants et pouvoir appliquer des sanctions à temps. La disposition concernant la possibilité, pour l’utilisateur final, de retirer les sources lumineuses et les commandes de tout produit sans dommage mécanique a été sensiblement affaiblie. C’est maintenant un démantèlement (et pas un démontage) qui est prévu, à des seules fins de surveillance du marché. C’est un grand pas en arrière, c’est pourquoi nous demandons la réintroduction de la proposition initiale soutenue par plusieurs États membres en décembre 2017.
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Response to Review of energy labelling requirements for lighting products

5 Nov 2018

Nous n’avons pas encore eu le temps d’analyser les modifications introduites lors de la notification des projets de règlement à l’Organisation Mondiale du Commerce, les présents commentaires portent donc sur la précédente version des documents . Nous soutenons les projets de règlements Ecoconception et Étiquette Énergie de la Commission Européenne, en particulier l’élimination des lampes T8, les informations importantes sur les produits qui seront mises à disposition dans la base de données EPREL (EU Product Database for Energy Labelling) et les niveaux de tolérance révisés pour les vérifications. Nous souhaitons aussi soumettre des recommandations pour améliorer encore ces propositions. Nous contestons le report d’un an, en 2021, de l’entrée en vigueur des règlements. Les mesures devraient s’appliquer dès 2020, comme indiqué dans la proposition initiale de novembre 2017. Nous sommes particulièrement opposés à la période de transition de 9 mois proposée pour le ré-étiquetage des produits en magasin jusqu’en juin 2022. Elle est inutilement longue et entre en contradiction avec le Règlement Étiquetage Énergie 2017/1369 qui indique que les nouvelles étiquettes doivent être affichées en magasin d’ici fin 2019. Nous demandons au Comité Réglementaire d’élargir la plage de coordonnés chromatiques de lumière couverte, pour ne pas créer de de possibilité d’échappatoire. Des produits situés juste en dehors de la plage proposée pour la lumière blanche pourraient en effet présenter une lumière comparable en échappant à toute exigence. Le niveau du « facteur de perte » L dans la formule pour les exigences d’efficience des LEDs est trop élevé. En l’état, il n’y aurait presque aucun impact sur les produits domestiques pour les catégories d’intensité lumineuse (lumen) faibles à moyennes, où l’efficacité peut être améliorée de façon significative. Nous accueillons favorablement la nouvelle proposition de test de durée de vie, qui combine cycles de commutation dans la durée et maintien de l’intensité lumineuse (lumen). Nous pensons que certains produits de faible qualité présenteront des défaillances dès quelques centaines d’heures, et proposons donc d’introduire une vérification intermédiaire en cours de test pour identifier plus vite ces produits moins performants et pouvoir appliquer des sanctions à temps. La disposition concernant la possibilité, pour l’utilisateur final, de retirer les sources lumineuses et les commandes de tout produit sans dommage mécanique a été sensiblement affaiblie. C’est maintenant un démantèlement (et pas un démontage) qui est prévu, à des seules fins de surveillance du marché. C’est un grand pas en arrière, c’est pourquoi nous demandons la réintroduction de la proposition initiale soutenue par plusieurs États membres en décembre 2017.
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Response to Review of ecodesign requirements for standby and off mode electric power consumption

14 Feb 2018

Our views on the Commission’s proposal are summarised in the attached paper: https://goo.gl/f7YJpN We are in favour of Option 3 because Ecodesign & Energy Labelling requirements for standby and network standby help mitigate climate change and help EU citizens save on their bills. Our paper includes proposals on how to go further.
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Response to Review of ecodesign requirements for household cold appliances

14 Feb 2018

Our views on the Commission’s proposal are summarised in the attached paper: https://goo.gl/vtaonZ We are in favour of Option 4 because Ecodesign & Energy Labelling requirements for domestic cold appliances help mitigate climate change and help EU citizens save on their bills, and we strongly support the Commission’s intention to better integrate these products in a Circular Economy, notably by introducing requirements on spare parts and recyclability. Our paper includes proposals on how to go further. non-
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Response to Review of ecodesign requirements for lighting products

14 Feb 2018

Our views on the Commission’s proposal are summarised in the attached paper: https://goo.gl/NSvjpG We are in favour of Option 5 because Ecodesign & Energy Labelling requirements for lighting help mitigate climate change and help EU citizens save on their bills, and we strongly support the efforts made by the Commission intention to better integrate lighting in a Circular Economy, notably by introducing requirements on the removability of light sources and control gears. In our paper, we have listed additional measures we think that the European Commission should be taking or maintaining to increase lighting lifetime. Our paper includes proposals on how to go further.
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Response to Review of ecodesign requirements for household dishwashers

14 Feb 2018

Our views on the Commission’s proposal are summarised in the attached paper: https://goo.gl/baHJFq We are in favour of Option 4 because Ecodesign & Energy Labelling requirements for household dishwashers help mitigate climate change, help EU citizens save on their bills, and we strongly support the Commission’s intention to better integrate domestic appliances in a Circular Economy through the proposed reparability and recyclability requirements. Our paper includes proposals on how to go further.
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Response to Review of ecodesign requirements for household washing machines and washer-driers

14 Feb 2018

Our views on the Commission’s proposal are summarised in the attached paper: https://goo.gl/7XeaF8 We are in favour of Option 4 because Ecodesign & Energy Labelling requirements for household washing machines and washer driers help mitigate climate change, help EU citizens save on their bills, and we strongly support the Commission’s intention to better integrate domestic appliances in a Circular Economy through the proposed reparability and recyclability requirements. Our paper includes proposals on how to go further.
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Response to Review of ecodesign requirements for computers and computer servers

14 Feb 2018

The inception impact assessment document provides a very good introduction to the topic, and we are very supportive of most of the statements made. The best policy option for consumers and the environment is indeed option 3. We would like to insist on three key points: 1/ Ecodesign requirements should be pursued, but thoroughly revised and reinforced to better reflect current technologies and practices. - Measuring computers in a more active state than idle would ensure that the requirements are closer to real life use and the potential savings really reaped. - Carefully designing requirements on standby modes, so that no ‘modern standby’ unduly escapes Ecodesign limits, is a critical aspect. - Most of the power allowances (for graphic adders, tuners, additional memory storage, etc.) should also be revisited and substantially adjusted, since there are technological solutions to avoid the energy use from these adders when they are not in operation. - The current exemption of requirements for high-end PCs needs to be deleted, because it creates a too high risk of free ride for configurations that then become more and more mainstream. In particular, powerful gaming computers should be covered (as game consoles are), since the saving potentials are massive for these types of products. - Durability, reusability, and recyclability requirements are also of paramount importance. For mobile products, the share of the production and end of life phases is dominant in their ecological life-cycle. Hence the need to tackle these issues that become increasingly significant for consumers. 2/ An Energy Label for computers will be a very welcome addition. It is obvious that most (private and professional) consumers do not have a clear idea of the energy use from computers, and the difference between models and configurations on the market. Only an energy label can fil this gap. The Label can be based on a similar methodology/measurement than Ecodesign. From our analysis, there is sufficient differentiation on the market to allow for a scale of 7 energy classes for desktops, and possibly slightly less (e.g. 5) for laptops. The label can also be used to display durability information. 3/ We agree that tablets could be removed from the scope of energy efficiency requirements and labelling (as they are intrinsically low consuming), however we are fully opposed to exempting them from durability requirements. Issues of poorly performing and changeable batteries, lack of recyclability, and rapid obsolescence are fully relevant for tablets and should be tackled.
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