DÉFENSE DES MILIEUX AQUATIQUES

DMA

L'association a pour vocation exclusive d'agir pour la défense, la protection et la conservation de l'intégralité du milieu aquatique naturel en général, quelque soit sa salinité, et des sols dont il dépend, par exemple les forêts, les prairies et les dunes littorales, et de toutes les espèces dépendantes de ces différents milieux tels que par exemple les poissons, tous les organismes connus ou à découvrir sans exception, y compris les mammifères marins et terrestres, les reptiles, les oiseaux, mais aussi les habitats concernés

Lobbying Activity

Meeting with Ilaria Flores Martin (Cabinet of Commissioner Jessika Roswall) and ClientEarth AISBL and

8 May 2025 · Bottom trawling in Natura 2000 sites

Response to Climate change mitigation and adaptation taxonomy

7 Dec 2020

Assez d'hydroélectricité et non à la petite hydroélectricité Les barrages sont autant d'obstacles à la fameuse continuité écologique mais pas seulement : effacement d'un linéaire parfois considérable, arrêt du transfert des sédiments, ce qui charge les fonds en amont et y concentre les polluants, mais à l'inverse dégrade les frayères et les berges en aval, obstacle dans les deux sens pour les géniteurs et les juvéniles. La stagnation de l'eau dans les réservoirs aggrave l'augmentation de la température due au réchauffement climatique dont il est question de réduire les effets, ce qui diminue le taux d'oxygène dissous et menace ainsi la totalité des écosystèmes. Outre les organismes aquatiques, les fonctions du milieu sont mises à mal, notamment l'auto épuration, ce qui accélère l'eutrophisation des milieux. Tous les réservoirs émettent des gaz à effet de serre, les fameux GES qu'il est question de diminuer, à cause de la méthanisation, dont l'effet est 20 fois plus puissant que celui du CO2. Les micro centrales illustrent la pire des situations : leur production est effectivement très faible, mais leurs impacts sur le chevelu de nos rivières peuvent être très forts. Les petites installations sont de véritables garrots sur les rivières qu'elles étranglent et défigurent. Elles altèrent définitivement notre cadre de vie. Les débits réservés sont souvent aussi faibles qu'un 1/10 du débit normal, soit moins que le débit d'étiage et le débit minimum biologique. Les évaluations environnementales sont systématiquement truquées et les mesures de réduction et de compensation sont souvent des constructions de l'esprit. Le réchauffement climatique promet des étiages plus sévères et plus longs (jusqu'à deux mois de plus) avec un effondrement des débits de l'ordre de 40% en Europe de l'Ouest : c'est autant de pertes pour la production hydroélectrique, qu'on ne peut donc pas "garantir" parce qu'elle paraît menacée par le réchauffement climatique. Si la santé du patrimoine naturel fait effectivement partie de la priorité du plan climat européen, il y a donc lieu de faire un choix : la disproportion entre la faiblesse de la contribution énergétique des micro centrales et l'importance de leur impact environnemental les disqualifie. Elles ne servent qu'à enrichir des intérêts particuliers. Nous réclamons : 1. l'éviction des micro-centrales (< 10 MW) 2. la diminution régulière des seuils d'émissions de GES cohérents avec 0 émission en 2050 3. le contrôle permanent de la directive-cadre pour l'Eau sur les critères DNSH
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