FEMINA EUROPA
FEMINA EUROPA a pour but de promouvoir l’identité de la femme.
ID: 589406320391-05
Lobbying Activity
Meeting with Laurence Trochu (Member of the European Parliament)
24 Sept 2025 · Commission FEMM
Response to European Democracy Shield
26 May 2025
Femina Europa est contre le projet « European Democracy Shield » car il instaurerait un contrôle de la voix du peuple. Les citoyens dEurope ont le droit de pensée et dexpression. La liberté dopinion et de pensée est une des caractéristiques de la démocratie. La Commission ne doit pas interférer dans le débat public démocratique. La Commission est au service des citoyens, pas leur maître. La Commission doit plutôt sattaquer à la corruption, à commencer par la corruption des représentants élus et protéger les lanceurs dalerte qui sont menacés. Sagissant des médias, la Commission doit sassurer de lindépendance des médias ; en France le gouvernement finance la plupart des médias ce qui nuit au débat démocratique.
Read full responseResponse to Recommendation on covert interference from third countries
11 Apr 2023
L'Union Européenne a été fondée sur la base dun « patrimoine spirituel et moral » commun pour assurer la paix et le développement et créer un « espace de liberté, sécurité et justice », mais elle n'a pas tenu des promesses. L'opinion générale est que nous avons plus de violences et moins de prospérité. La crédibilité de l'UE est remise en cause par la faute de responsables politiques corrompus (Qatargate) et de scandales étouffés (achat des vaccins Covid) qui sapent la confiance et le moral des citoyens. La Commission outrepasse ses prérogatives quand sa présidente négocie seule secrètement un achat de vaccins de plusieurs milliards deuros avec une entreprise américaine. Si la Commission peut se réfugier derrière le secret, les réseaux sociaux mettent en lumière cette hypocrisie et cette mauvaise gestion: les peuples d'Europe ne sont pas dupes. La commission Européenne qui n'est pas élue démocratiquement, est soumise à de puissants intérêts financiers et politiques étrangers, essentiellement américains et n'agit pas pour défendre les intérêts des citoyens européens. Ainsi la Commission a laissé les USA détruire l'infrastructure européenne de l'énergie (affaire Nordstream) et mène une guerre par procuration pour les Etats Unis contre la Russie, au lieu de jouer un rôle diplomatique pour trouver des chemins de paix en Ukraine. De plus la théorie non scientifique du genre qui s'est introduite dans la législation européenne, pour changer les mentalités, a déconstruit la notion de personne humaine, homme et femme, avec comme conséquence une société d'individus fluctuants dont les valeurs ne sont plus au service du bien commun. L'esprit des droits de l'homme est manipulé par des minorités. C'est la loi du plus fort. Nous constatons avec regret que les institutions européennes sous le prétexte "de contrer l'ingérence étrangère et la désinformation » se concentrent sur la dénonciation et la limitation du patrimoine chrétien qui a fait de l'Europe un havre de liberté et de fraternité. Ces valeurs sont pourtant à la base des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux. Elles sont universelles, inaliénables et indivisibles. La liberté d'expression est menacée au sein de l'UE. En outrepassant leurs prérogatives, en ne respectant pas l'esprit des traités, la subsidiarité ( plus particulièrement dans le domaine de la santé) ainsi que la charte universelle des droits de l'homme, en voulant imposer insidieusement des pratiques contraires à la dignité humaine, comme la GPA, qui servent l'intérêt de quelques uns au détriment du bien commun, les institutions européennes se décrédibilisent elles-mêmes et nous déçoivent. L'UE est à refonder, à assainir ou elle disparaîtra. Elle doit revenir à ses fondamentaux si elle veut survivre. « Consciente de son patrimoine spirituel et moral, l'Union se fonde sur les valeurs indivisibles et universelles de dignité humaine, de liberté, d'égalité et de solidarité; elle repose sur le principe de la démocratie et le principe de l'État de droit. Elle place la personne au cœur de son action en instituant la citoyenneté de l'Union et en créant un espace de liberté, de sécurité et de justice.» (Préambule de la Charte de l'UE)
Read full responseResponse to Recognition of parenthood
8 Feb 2023
Femina Europa ONG française engagée dans la défense des droits des femmes dans les institutions internationales et européennes veut faire part de ses inquiétudes face à la proposition de la Commission européenne d'un règlement sur la « reconnaissance mutuelle de la parentalité transfrontalière , avec la création d'un Certificat Européen de Parentalité » Étant attachées aux droits inaliénables de la personne humaine, Femina Europa estime que l'adoption de cette proposition va bouleverser le sens de la filiation et favoriser le marché de la gestation pour autrui. Nous avons relevé les points suivants: 1) La proposition introduit une confusion sur la filiation. Cette proposition stipule que la seule volonté des adultes les définit comme parents d'un enfant; le critère usuel de de filiation ne serait donc plus le lien biologique ou d'adoption, mais sappuierait dorénavant sur la conception non légale et biaisée de la parentalité. Cest la porte ouverte à toutes les dérives, qui iront à l'encontre des droits fondamentaux de l'enfant. 2) La proposition est une menace pour la souveraineté des États membres Avec la proposition de créer un certificat européen de parentalité pour harmoniser les actes de filiation dans l'UE, les compétences des membres de l'UE sur les politiques familiales, sur la gestation pour autrui sont bafouées. 3) La proposition est une porte ouverte à la marchandisation des personnes La reconnaissance de la parentalité « quelle que soit la façon dont l'enfant a été conçu ou né, et quel que soit le type de famille de l'enfant » serait une fenêtre ouverte pour le business prometteur des agences de la fécondité. Le Parlement européen a condamné à plusieurs reprises la gestation pour autrui (GPA) par le passé. Toute GPA constitue une violation flagrante de la dignité et des droits fondamentaux de la femme enceinte et de l'enfant conçu, car cette pratique traite les femmes comme si elles étaient une usine de production et l'enfant comme un produit commercialisable. Comment au 21e siècle, malgré l'interdiction de ce commerce dans la plupart des États membres, l'UE pourrait elle autoriser cette marchandisation des corps qui est une forme d'esclavage moderne qui ne dit pas son nom?
Read full responseResponse to Strengthening the principle of equal pay between men and women through pay transparency
6 Oct 2021
Femina Europa se félicite de l’action engagée par la Commission Européenne dans sa proposition de directive qui vise à « renforcer l'application du principe d'un salaire égal pour un travail égal ou de valeur égale entre les hommes et les femmes grâce à la transparence des salaires et des mécanismes d'application ». Femina Europa a relevé avec intérêt l’article 1 de la proposition de la Commission qui souhaite que soit assurée « l'interdiction de la discrimination fondée sur le sexe grâce à la transparence des rémunérations et à un mécanisme d'exécution renforcé ». Femina Europa étant une ONG française au service des femmes, nous souhaiterions que la future directive prenne mieux en compte les besoins des mères et en particulier la lutte contre la discrimination auxquelles sont confrontées les mères et les futures mères sur leur lieu de travail. Ce point avait été souligné en 2019 par la résolution du Parlement Européen sur les « Mesures pour prévenir et combattre le harcèlement moral et sexuel sur le lieu de travail, dans les espaces publics et dans la vie politique dans l’Union ». La proposition de directive n’évoque pas non plus l’impact du congé parental sur la rémunération, et de facto sur la retraite. Femina Europa recommande donc que l’on puisse remédier à l’écart induit par la grossesse et la maternité en matière de salaire et de retraite.
Read full responseResponse to Recognition of parenthood
10 May 2021
Femina Europa est une ONG française, dont le but est de promouvoir l'identité et les droits des femmes par la connaissance mutuelle et le respect de l'autre sexe, tout en prenant soin des spécificités du sexe féminin.
La Commission européenne a publié des lignes directrices préliminaires pour un «règlement sur la reconnaissance de la parentalité entre les États membres». Cette proposition, si elle était adoptée, serait contraignante pour tous les États membres de l'Union européenne.
Femina Europa souhaite rappeler à la Commission européenne que l'UE n'a pas de compétence dans le domaine du mariage, de la famille et de la parentalité: cette compétence appartient aux États membres.
Pour Femina Europa, cette proposition suscite de fortes inquiétudes en ce qui concerne, la maternité de substitution ou GPA. La pratique de la GPA est une violation évidente de l’intérêt supérieur de l’enfant et crée des situations de traite des êtres humains; c'est une nouvelle forme d'esclavage. Défendant les droits des femmes et des enfants, Femina Europa est contre toutes les formes de gestation pour autrui.
Telles que sont rédigées les lignes directrices, la proposition d'une «reconnaissance de la parentalité à l'échelle de l'UE» reconnaîtrait implicitement la maternité de substitution. Actuellement, la plupart des États membres de l'UE l'interdisent. Le principe de la libre circulation ne peut pas et ne doit pas être utilisé pour contourner les compétences nationales, pour forcer les citoyens de l’UE à accepter des réglementations auxquelles ils s’opposent. Femina Europa appelle au respect du principe de subsidiarité: l’UE n’a pas à imposer de réglementation dans un domaine où elle n’a aucune compétence.
Le Parlement européen a condamné la pratique de la gestation pour autrui au paragraphe 115 de sa résolution du 17 décembre 2015 sur le rapport annuel sur les droits de l'homme et la démocratie dans le monde 2014: la Commission européenne se doit de respecter la position du Parlement européen.
Read full responseResponse to Extension of the list of EU crimes to hate speech and hate crime
19 Apr 2021
Est-il juste d’inclure le crime de discours de haine et de crime de haine dans la législation de l’union européenne Article 83(1) TFEU ?
Dans le cadre de cette consultation publique, Femina Europa souligne les points suivants:
Sachant que la loi doit être juste c’est à dire être au service du bien commun et non au service de ceux qui l’édictent.
- Il y a un caractère disproportionné à inclure le «discours de haine» au même niveau que les autres crimes graves mentionnés à l'article 83 (1) TFUE - tels que le terrorisme, la traite des êtres humains, l'exploitation sexuelle des femmes et des enfants, le trafic de drogues illicites, d'armes et la criminalité organisée.
- A quel titre le «discours de haine» peut il est assimilé à un «crime grave»? - Il n’est pas nécessaire d’inclure le «discours de haine» au niveau des crimes de l’UE, car la plupart des pays de l’UE ont déjà une législation jugeant et pénalisant les «discours de haine», dans leur propre système juridique.
- La plupart des pays de l’UE réservent aux discours de haine des peines pénales beaucoup plus faibles et en rien comparable aux peines pour trafic de drogue, d’armes et trafic d’êtres humains.
-Le droit fondamental à la liberté d’expression est menacé par la criminalisation du discours de haine. En France ce droit est déjà borné d’un côté par la loi sur la presse du 29 juillet 1881 qui interdit la censure et de l’autre par la loi du 13 juillet 1990 qui pénalise le négationisme.
- Ajouter les notions de sexe, d’orientation sexuelle, de l’âge et du handicap implique que certaines catégories d’ individus n’auraient pas la même valeur que d’autres.
-La haine est un ressenti subjectif qui dépend de l'expérience personnelle, et qui peut reposer sur des erreurs d’interprétation. La loi juge les actes et non les sentiments.
Pour toutes ces raisons nous pensons que le discours de haine et le crime de haine ne peuvent être mis sur le même plan.
Criminaliser une opinion c’est entériner l’intolérance et favoriser la violence. Protéger la liberté d’expression c’est nourrir le dialogue et la tolérance.
Femina Europa
Read full responseResponse to Delivering for children: an EU strategy on the rights of the child
4 Aug 2020
Femina Europa is a French NGO accredited in the European Parliament and we welcome the mission given to the Vice-President Šuica saying that the new comprehensive strategy should include actions to protect vulnerable children, protect their rights online, foster child-friendly justice, and prevent and fight violence.
1) Femina Europa urges the European commission to better protect the rights of the children.
Concerning the protection of vulnerable children, and according to the right of every child to know and be cared for by his or her parents (Convention on the rights of the child (article 7) the EU should reaffirm in his strategy that:
- There is no right to a child, but rights for the child
- There is a right for every child to know his biological parents, as we see the development of assisted reproductive technologies (ART). Filiation can’t be subjective, resulting from the sole will of adults. It is a question of human dignity and justice.
2) Femina Europa urges the European commission to give a better protection to children against human trafficking.
We see that the business of surrogacy is developing with ripe opportunities to exploit women and children. Surrogacy compromises the dignity of the child by making the child the object of a contract—a commodity: it is a new form of slavery. It is human trafficking of babies. In 2015, the European Parliament condemned the practice of surrogacy, in the annual Report on Human Rights and Democracy in the World 2014. To prevent both current and future inevitable exploitation of children through this practice, the European Union should be leader in the world by including a total ban on surrogacy in his strategy.
3) Femina Europa urges the European commission to give a better protection to children against pornography and sexual exploitation.
A substantial part of the victims of the pornography industry, of the victims of sex trafficking are children, especially young girls. In order to prevent children from being exposed to pornography, we ask urgently the commission to:
- Enact a total ban on pornography and gratuitous violence on TV channels, in order to protect children
- Affirm, even enlarge the protection of minor’s physical, mental and moral development to on-demand services, e.g. Netflix, and video sharing platforms, e.g. Youtube.
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