Association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes

INTERBEV

Interbev is the national professional association for the French livestock and meat industry.

Lobbying Activity

Meeting with Catherine Combette (Head of Unit Agriculture and Rural Development)

16 Dec 2025 · Update on Free Trade Agreements negotiations (FTA) with India.

Interbev warns EU animal welfare changes threaten veal sector

16 Jul 2025
Message — Interbev strongly opposes new legislation and demands the continued use of individual partitions for calves. They also call for strict mirror measures for all imported animal products.123
Why — Maintaining current rules avoids significant infrastructure investments and protects the sector's profitability.45
Impact — Animal welfare groups lose their push to phase out individual housing for calves.6

Meeting with Flavio Facioni (Cabinet of Commissioner Olivér Várhelyi) and Forward Global and Sustainable European Livestock Meat Association

10 Jul 2025 · European livestock and meat sector

Meeting with Benoit Cassart (Member of the European Parliament, Shadow rapporteur)

17 Jun 2025 · Transport des animaux

Meeting with Valérie Hayer (Member of the European Parliament)

21 May 2025 · Dénominations viande

Meeting with Valérie Hayer (Member of the European Parliament)

16 May 2025 · Transport animaux

Meeting with Jessika Van Leeuwen (Member of the European Parliament)

11 Mar 2025 · Animal Transport

Meeting with Olivér Várhelyi (Commissioner) and

25 Feb 2025 · EU animal welfare and food safety

Meeting with Valérie Hayer (Member of the European Parliament) and spiritsEUROPE and

24 Feb 2025 · Divers

Response to Veterinary medicines – list of essential substances for equine species

6 Feb 2025

INTERBEV est l'Association Nationale Interprofessionnelle française du Bétail et des Viandes. Elle est composée de 22 organisations professionnelles nationales représentant les différents métiers du secteur : éleveurs, commerçants en vif, abatteurs, grossistes, industriels, distributeurs. L'interprofession compte 5 sections spécialisées, dont une section dédiée à la filière viande chevaline. En juin 2023, nous avons répondu à une enquête de lEMA concernant la mise à jour de la liste des substances essentielles, molécules nécessaires au traitement des équidés, mais sans LMR et pour lesquelles la réintroduction des animaux traités dans la chaîne alimentaire est autorisée après un délai dattente forfaitaire de 6 mois. Nous prenons connaissance aujourdhui de la liste proposée par la Commission. Tout dabord, nous prenons acte et saluons lajout de la Tétryzoline, la Synéphrine et la Polymyxine B, pour lesquelles lavis de lANSES du 31 mars 2016 (pièce jointe) concluait à une absence risque de toxicité après 6 mois. Nous nous interrogeons sur le risque de toxicité pour les autres substances proposées : a-t-il été évalué de la même manière ? Nous notons par ailleurs le retrait de 38 substances, qui risque de conduire de nombreux équidés vers une exclusion définitive, ou à un défaut de traitement adéquat. Parmi ces substances, les vétérinaires équins nous alertent en particulier sur la Griséofulvine, le Sévoflurane, la Rifampicine, le Midazolam, le Technétium (Tc- 99), la Buprénorphine et le Kétoconazole. Enfin, nous demandons expressément que la Phénylbutazone soit ajoutée à la liste : son bénéfice clinique pour le traitement de la douleur chez les chevaux est largement reconnu, et la sécurité sanitaire en matière de résidus alimentaires après un délai de 6 mois a été démontrée par lANSES dans son avis du 31 mars 2016. De même, la Rifamycine et lAcide ténoïque, examinés dans le même avis, méritent dêtre retenus, notamment dans le contexte de la lutte contre lantibiorésistance et du concept « One Health » : la Rifamycine utilisée sous forme de collyre est un antibiotique non critique, ce qui nest pas le cas des alternatives proposées, tandis que lacide ténoïque est un traitement complémentaire des affections respiratoires, qui permet de limiter lusage des antibiotiques. Rappelons que lEurope fait largement appel aux importations de viande chevaline en provenance de pays tiers, dans lesquels lexclusion définitive nexiste pas. Dans le même temps, en resserrant cette liste, lUnion Européenne propose de durcir les règles de réintroduction des chevaux dans la chaîne alimentaire, contribuant par là-même au vieillissement du cheptel, avec des conditions de détention qui posent question.
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Meeting with Alexander Bernhuber (Member of the European Parliament)

27 Nov 2024 · Herausforderungen in der Viehzucht und Nutztierhaltung

Meeting with François Kalfon (Member of the European Parliament)

27 Nov 2024 · Accord commercial UE-Mercosur

Meeting with Benoit Cassart (Member of the European Parliament, Shadow rapporteur) and Interprofession Nationale Porcine

27 Nov 2024 · Règlement bien-être des animaux durant le transport

Response to Modifying provisions relating to the promotion of agricultural products

11 Oct 2024

INTERBEV, linterprofession du bétail et des viandes, salue linitiative prise par la Commission européenne, au travers de ce projet de règlement délégué, dalléger dune part les conditions dobtention dune aide pour le même produit ou programme mis en œuvre sur le territoire du même pays cible après que cette demande ait déjà été reçue à deux occasions parallèles ou consécutives (article 1) et dautre part la charge administrative dans la gestion financière des programmes par lintroduction dune autre méthode de calcul des coûts éligibles fondée sur les montant établis au moyen de sommes forfaitaires (article 4). INTERBEV déplore toutefois lintention de la Commission, telle quannoncée à la fin du mois de juin de prévoir une baisse significative de budget dans le plan annuel de travail 2025 du règlement 1144/2013. En effet, réduire de moitié le budget alloué aux produits alimentaires (avec une baisse prévue à hauteur de 93.5 millions) dans un contexte de crise agricole marqué par la concurrence déloyale que subissent les opérateurs des filières agricoles face aux produits importés qui ne respectent aucune des normes environnementales, sanitaires et de bien-être animal et auxquels aucune réciprocité des normes nest appliquée, sera très préjudiciable pour le secteur agroalimentaire, de même que la proposition de supprimer le financement des programmes MULTI de promotion, découlant de la baisse du budget. Ces programmes jouent un rôle important pour les filières, permettant de faire la promotion des produits européens, autant sur le marché intérieur que dans les pays tiers. Ils permettent daméliorer la balance commerciale à lexport, et sont donc une source de recettes supplémentaires qui génère de la valeur ajoutée pour lensemble des filières agricoles et agroalimentaires européennes. Ainsi, améliorer la visibilité des produits européens est, dans le contexte actuel, un enjeu majeur pour les filières agricoles, or ces baisses de financement ne feront quempirer la situation des filières. Nous profitons, également, de cette consultation pour vous faire part de linquiétude de la filière viande face aux tentatives répétées de stigmatisation des filières animales par linsertion de sous-critères discriminatoires envers la viande dans les plans de travail annuels du règlement 1144/2013. Ces sous-critères d'exclusion sont liés au « Beating Cancer Plan » qui établit un lien entre la consommation de viande rouge et les risques de cancer. Or, le cancer est une maladie complexe et multifactorielle, liée à des facteurs génétiques, environnementaux et comportementaux (tabac, alcool, surpoids, manque d'activité physique, alimentation générale, etc.) La consommation de viande seule ne devrait pas être ainsi montrée du doigt. De plus, cette stigmatisation de la viande et son assimilation à des produits comme le tabac qui n'apporte aucun bénéfice pour la santé nie clairement les bénéfices nutritionnels d'une consommation raisonnable de viande, notamment pour certains publics (personnes âgées, enfants, adolescents, femmes enceintes et femmes en âge de procréer) : la viande est en effet reconnue pour sa densité en protéines de qualité mais aussi pour son apport en fer avec une bonne biodisponibilité (contrairement au fer présent dans les végétaux), en zinc (les recommandations nutritionnelles pour l'apport en zinc augmentent avec la quantité de phytates et donc de végétaux dans l'alimentation) ou encore en vitamine B12. Dans ces conditions, l'Union européenne doit redoubler d'efforts pour éduquer nos consommateurs à leur santé et à une consommation raisonnée de viande dans le cadre d'une alimentation diversifiée et riche en végétaux, en mettant en avant la qualité de nos productions européennes de viande, leur apport nutritionnel, nos bons modes de cuisson, les meilleurs accompagnements végétaux, etc, ce que fait déjà notre filière.
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French livestock and meat association opposes animal transport reform

11 Apr 2024
Message — INTERBEV calls for stopping the regulatory reform and maintaining current rules. They argue that lowering loading densities lacks scientific basis and increases injury risks.12
Why — The industry would avoid higher production costs and safeguard its economic competitiveness.34
Impact — Small businesses and transport workers would face financial ruin and worsening conditions.56

Meeting with Janusz Wojciechowski (Commissioner) and

1 Jun 2023 · Future of European agriculture and relevant policy developments, including the revision of the promotion policy and the framework for sustainable food system.

Interbev demands tougher enforcement of EU import antibiotic ban

22 Dec 2022
Message — The groups demand a strict traceability system and concrete sanctions for non-compliance by non-EU countries. They also propose reducing the transition period from twenty-four months to just six months.12
Why — This ensures fair competition by forcing foreign producers to meet expensive European standards.3
Impact — Global exporters lose the proposed two-year grace period to adapt their production systems.4

Interbev warns EU emission rules threaten family cattle farms

22 Jun 2022
Message — Interbev opposes the 150 livestock units threshold for cattle, arguing it is disconnected from production reality. They claim the rules penalize sustainable family farms in favor of intensive industrial models. The organization warns that including cattle would discourage new farmers and worsen generational renewal issues.123
Why — Excluding cattle saves farms from annual costs that exceed many farmers' monthly income.45
Impact — Environmental objectives to reduce methane emissions would be compromised by excluding cattle.6

Response to Guidelines on the antitrust derogation for sustainability agreements in agriculture

20 May 2022

INTERBEV salue l’introduction par l’article 210 bis du Règlement OCM de la dérogation à l’article 101 paragraphe 1 TFUE qui s’applique aux accords conclus entre des producteurs agricoles et/ou entre des producteurs agricoles et d’autres acteurs de la chaîne de valeur agricole qui visent à respecter des normes de durabilité allant au-delà des normes juridiques obligatoires au niveau national et/ou au niveau de l’UE. Cette mesure peut en effet avoir un impact réellement positif sur l’amélioration des pratiques des filières. Le texte de l’article 210bis ne vise néanmoins pas explicitement les interprofessions. Or, ces dernières semblent être le vecteur le plus adapté à la conclusion de ces accords vertueux entre les producteurs et un ou plusieurs opérateurs à différents niveaux des phases de production, de par leur transversalité. En effet, la filière bétail et viande a mis en place un pacte sociétal via INTERBEV. Il s’agit d’une démarche collective de responsabilité sociétale qui est encadrée par la norme ISO 26 000 et labelisée « engagée RSE confirmée » de niveau 3 sur 4 par l’AFNOR. Ce pacte sociétal donne un socle et des outils à chacun pour agir à son niveau, et progresser de façon à répondre au mieux aux attentes de la société et atteindre les engagements collectifs. Or, l’esprit de l’article 210 bis s’inscrit totalement dans l’ambition de ce pacte sociétal et son application pourrait permettre de venir le compléter avec des actions qui jusqu’aujourd’hui n’étaient pas permises du fait de l’absence de dérogation. INTERBEV considère donc que les lignes directrices de la Commission devraient apporter certaines précisions quant au rôle des interprofessions dans l’application de ce texte. Par ailleurs, INTERBEV déplore que l’article 210 bis de l’OCM borne cette dérogation à une norme de durabilité dont les objectifs sont limitativement précisés et n’incluent aucun enjeux sociaux ou économiques. En effet, via son pacte sociétal la filière bétail et viandes s’engage non seulement à agir pour la préserver l’environnement ; pour le bien-être animal, la protection et la santé des animaux ; une alimentation de qualité, raisonnée et durable mais également à agir pour une juste rémunération des acteurs de la filière et l’attractivité de ses métiers. Dans un contexte social et économique difficile, la filière Élevage et Viande développe donc d’une part des outils pour favoriser la création de valeur et sa juste répartition et agit d’autre part pour une plus grande attractivité des métiers. Ainsi, tous les secteurs de la filière bétail et viandes travaillent depuis 2017 d’une part à l’évolution du contexte économique via le développement de la contractualisation, et d’autre part sur l’aspect social à maintenir le potentiel de production français et favoriser le renouvellement des générations, développer les compétences et intégrer les enjeux sociétaux dans la filière ; promouvoir les métiers, ; améliorer les conditions de travail et développer la prévention des risques professionnels, etc. Or, les possibilités d’accords entre les opérateurs des filières sur ces sujets sont aujourd’hui extrêmement limitées alors même qu’il s’agit d’enjeux primordiaux pour la plupart des filières. Ainsi, ces engagements faisant partie intégrante de la durabilité selon les différents référentiels internationaux (ISO 26000 et 26030 ; GRI, etc.), INTERBEV considère qu’ils doivent être intégrés dans le champ des objectifs de l’article 210 bis du Règlement OCM.
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Response to Application of EU health and environmental standards to imported agricultural and agri-food products

10 Mar 2022

Interbev salue cette initiative de la Commission Européenne. L'adoption de la réciprocité des normes de production permettrait d'assurer une politique plus cohérente et juste envers les agriculteurs européens. En effet, ils doivent à la fois respecter des normes de production exigeantes, et faire face à la concurrence de pays qui n'ont pas ce même niveau d'exigence mais peuvent tout de même exporter leurs produits en UE. Cette initiative favoriserait aussi l'atteinte des objectifs du Green Deal et la stratégie Farm to Fork en promouvant à l’international un mode de production durable, à au niveau d’exigence sociale, sanitaire et environnementale. Dans l'attente de l'application de ces "mesures miroir" à l'ensemble des produits importés, elles peuvent être imposées dans la conditionnalité des accords bilatéraux.
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Meeting with Roberto Berutti (Cabinet of Commissioner Janusz Wojciechowski) and Alinea, Avocats associés AARPI and

15 Jul 2021 · EU's agricultural promotion policy

Response to Environmental claims based on environmental footprint methods

28 Aug 2020

Au sein de la filière agricole est l’une des premières, la mesure de l’impact de la production au moyen d’analyse de cycle de vie, prenant en compte l’ensemble des étapes de vie du produit et les étapes qui y sont liées, ainsi que l’ensemble des externalités – positives comme négatives – environnementales, sociales et économiques, est largement répandu. Trop souvent, ses productions ont été comparées à des biens industriels selon des chiffres pourtant issus de méthodes de calcul divergentes, ne portant souvent que sur la période d’utilisation du produit, aggravant relativement et faussement la responsabilité environnementale ou climatique du secteur. Forte de cet historique permettant de mieux envisager les pistes d’améliorations pour réduire son empreinte environnementale, la filière élevage et viandes française soutient la mise en place d’une méthode harmonisée et multicritères de calcul des externalités des filières. Cette méthode, au fondement les travaux européens du PEF, a malheureusement été délaissée au profit d’un système de pondération ne représentant pas la réalité de la répartition de l’impact environnemental du produit. Dès lors, certains secteurs dépendants de la production agricole et en utilisant les produits ou co-produits se sont vu exemptés de leur part de responsabilité. En effet, les émissions liées à la vie de l’animal (nourriture, rumination, construction de bâtiment, véhicule) sont la responsabilité partagée des acteurs utilisant les produits issus de cet animal, et non uniquement de la filière viande. Dans ces conditions, la filière élevage et viandes française demande que l’étude d’impact prenne en considération les différentes options d’allocation (économique ou biophysique) dans les simulations d’encadrement des revendications à caractère environnementaux se fondant sur le PEF, l’option biodynamique étant celle la plus à même de faire contribuer le plus de secteurs (agroalimentaire, chimie, luxe, cosmétique, énergétique, etc.) à l’objectif commun de réduction de l’impact environnemental de la production.
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French meat industry seeks recognition for voluntary welfare schemes

28 Jul 2020
Message — INTERBEV asks which indicators will measure the effectiveness of animal protection rules. They urge the Commission to account for voluntary initiatives established by European sectors.12
Why — Recognizing voluntary efforts could help the industry avoid more restrictive top-down regulations.3

Response to EU Methane Strategy

21 Jul 2020

Conscients des enjeux et des attentes de la société, les éleveurs français ont engagé volontairement des démarches de progrès à l’échelle des élevages de ruminants pour améliorer leur empreinte carbone et plus globalement leur empreinte environnementale. A partir d’un diagnostic (CAP2ER), l’éleveur peut analyser sa situation et identifier les marges de progrès pour réduire son impact sur les GES, tout en améliorant les autres critères environnementaux (biodiversité, eutrophisation). Cette démarche ne vise pas uniquement les émissions de méthane, mais tous les gaz à effet de serre dans leur ensemble ainsi que l’ensemble des impacts environnementaux négatifs et positifs. En complément dans le cadre de cette démarche, les éleveurs sont sensibilisés au maintien et au développement du stock de carbone dans les sols, permis en particulier par les prairies et les haies. Afin d’engager les éleveurs à mettre en œuvre les actions identifiées (souvent couteuses), le secteur s’est doté d’une méthodologie (CARBON AGRI) permettant aux éleveurs d’obtenir une rémunération pour les réductions additionnelles constatées, conformes au label Bas Carbone (Ministère français de l’écologie). Ce fonctionnement nous permet donc de répondre à de nombreux enjeux : - Contribution du secteur des ruminants à l’atténuation du changement climatique ; - Maintien du stock de carbone dans les sols, et de la fertilité des sols en lien avec le pâturage et l’épandage des effluents d’élevage de ruminants ; - Maintien de l’activité économique liée à un élevage durable dans les territoires, faisant partie du patrimoine culturel et gastronomique de la France et donc de l’UE. Le risque de développer une stratégie intégrée méthane serait d’avoir une approche partielle du sujet pour l’agriculture. Une conclusion rapide pourrait être d’engager à l’échelle européenne une réduction du cheptel, ce qui compromettrait la valorisation des prairies, les nombreux co-bénéfices - environnementaux notamment - liés à l’élevage dans les territoires (biodiversité, qualité des sols, qualité de l’eau, stockage de carbone, paysage, aménagement du territoire). En parallèle, cela conduirait à augmentation des importations, non conformes à nos standards européens de production et qui constitueraient de nouvelles fuites de carbone au détriment de la souveraineté alimentaire. Ensuite, une telle stratégie pourrait induire le développement de l’offre en additifs de synthèse qui permettraient de réduire les émissions liées à la rumination avec des conséquences potentielles sur l’autonomie des élevages, l’acceptabilité des produits et leur composition. Nous appelons une approche globale et systémique de la réduction des émissions de gaz à effet de serre et plus globalement des impacts environnementaux en élevage pour éviter que la réduction d’un impact ne provoque des dommages environnementaux dans d’autres domaines comme la biodiversité ou la qualité. Le secteur des ruminants français souhaite s’inscrire dans la stratégie européenne d’une alimentation tracée et durable, à partir d’une démarche globale sur l’environnement et non spécifique à un seul gaz.
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Response to 2030 Climate Target Plan

14 Apr 2020

En Europe, les prairies représentent 33 % de la SAU, soit 57 millions hectares. Ces puits de carbone, comptabilisés dans la catégorie LULUCF, n’existent que parce qu’ils sont entretenus par les herbivores. L’activité d’élevage permet ainsi de maintenir des surfaces importantes de puits de carbone naturels efficients, surfaces qui jouent également un rôle primordial pour la qualité de l’eau et la préservation de la biodiversité. Nous appelons ainsi à ce que les relations étroites entre les prairies - maintenues par les troupeaux d’herbivores - et l’activité d’élevage soit prise en compte dans cette étude d’impact. Cela vaut en particulier pour les calculs des réductions qui incomberaient au secteur de l’élevage de ruminants (bovins, ovins et caprins) et de leurs conséquences systémiques, car sans cette activité disparaîtraient les prairies et l’ensemble de leurs services environnementaux. Pour mémoire, les filières bovines française, irlandaise, italienne et espagnole travaillent ensemble à une réduction de 15% des émissions de GES du secteur à horizon 2025 dans le cadre du programme Life Beef Carbon : https://www.interbev.fr/life-beef-carbon/
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Response to Farm to Fork Strategy

18 Mar 2020

Les professionnels de la filière française de l’élevage et des viandes, réunis au sein de l'organisation interprofessionnelle (IBO) INTERBEV, sont engagés depuis 2017 dans une démarche de responsabilité sociétale des organisations - le RSE appliqué à l'ensemble du secteur. Ils soumettent à la réflexion sur la Stratégie "Farm to Fork" le dossier de presse du premier rapport RSO (Rapport de Responsabilité Sociétale) de la filière.
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Meeting with Janusz Wojciechowski (Commissioner) and

25 Feb 2020 · Opposition to opening concessions to Australia and New Zealand before absorbing the impact of the Mercosur deal

Response to Negotiation mandate for revising an agreement with the US on the import of hormone-free beef

24 Apr 2018

Les professionnels de la filière élevage et viandes français rappellent que ces discussions ne doivent pas augmenter, directement ou indirectement, les volumes de viande bovine pouvant être exportés vers l’Union européenne par le biais de contingents offerts aux pays tiers ni permettre la révision des modalités techniques du contingent « viande bovine de haute qualité » afin de faciliter l’accès des viandes étatsuniennes au marché européen.
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Response to Commission Implementing Regulation on the provision of voluntary indication of origin or place of provenance of foods

31 Jan 2018

INTERBEV est l'organisation interprofessionnelle française du bétail et des viandes, fondée le 9 octobre 1979 à l'initiative des organisations représentatives de la filière bétail et viandes. Composée de 22 Organisations Professionnelles Nationales représentant les différents métiers du secteur économique bétail et viandes (éleveurs, commerçants en vif, abatteurs, grossistes, industriels, distributeurs), son rôle est de défendre et valoriser les intérêts communs de l'élevage et des activités industrielles, artisanales et commerciales de la filière. Interbev prie la Commission européenne de bien vouloir trouver ci-joint la position interprofessionnelle française sur sa proposition de règlement d'exécution.
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Meeting with Jyrki Katainen (Vice-President) and Irish Farmers' Association and Polskie Zrzeszenie Producentów Bydła Mięsnego

15 Dec 2017 · Discussion on beef sector in the EU-Mercosur negotiations

Meeting with Maria Asenius (Cabinet of Vice-President Cecilia Malmström), Miguel Ceballos Baron (Cabinet of Vice-President Cecilia Malmström) and

7 Dec 2017 · Mercosur and beef

Meeting with Tom Tynan (Cabinet of Commissioner Phil Hogan)

13 Jan 2017 · Business discussion

Meeting with Vytenis Andriukaitis (Commissioner) and

13 Jan 2017 · Veterinary Medicines, issue of horses excluded from the food chain

Response to Measure on the removal of specified risk materials in sheep and goats

1 Dec 2016

A la lecture des considérants du projet de règlement ("no naturally occurring BSE case have been reported in ovine animals", "EFSA concluded that there is no evidence of a causal link between scrapie and human TSEs"), la Commission devrait supprimer purement et simplement les MRS (matériaux à risques spécifiés) des petits ruminants pour les pays à risque ESB négligeable. Cette mesure prise en pleine crise de la vache folle n'a plus lieu d'être maintenant que la science a beaucoup progressé et qu'il est désormais établi que l'ESB n'a jamais été trouvée chez les ovins, et jamais chez les caprins depuis l'interdiction des farines animales dans l'alimentation des ruminants. La Commission européenne doit tenir compte des informations scientifiques pour établir la législation européenne pour protéger les consommateurs. Elle doit aussi prendre des mesures proportionnées entre la protection apportée aux consommateurs et l'impact économique pour le secteur de la viande ovine et caprine. La liste des MRS pour les ovins et caprins n'apporte aucune protection supplémentaire auprès des consommateurs puisqu'il n'y a aucun risque. Dès lors, l'impact économique de la législation pour les entreprises du secteur devrait être nul.D'autant plus que les consommateurs européens peuvent aisément acheter des viandes ovines et caprines importées de pays dépourvus de liste de MRS.
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Meeting with Vytenis Andriukaitis (Commissioner) and

3 Mar 2016 · Animal welfare, indication of origin

Meeting with Phil Hogan (Commissioner)

26 Jan 2016 · Agricutural matters

Meeting with Jean-Luc Demarty (Director-General Trade)

26 Jan 2016 · On going negotiation on TTIP (Agricultural aspects).

Meeting with Maria Asenius (Cabinet of Vice-President Cecilia Malmström), Miguel Ceballos Baron (Cabinet of Vice-President Cecilia Malmström) and Alinea, Avocats associés AARPI

26 Jan 2016 · Trade in beef