Confédération des Petites et Moyennes Entreprises

CPME

CPME is France's main small and medium enterprise confederation, representing SMEs across all sectors in national and international policy discussions.

Lobbying Activity

Response to Strategy for the EU’s outermost regions

12 Jan 2026

CPME is pleased to contribute to the European Commissions consultation on the revision of the EU strategy for the outermost regions. As the leading employers organisation in France representing small and medium-sized enterprises across all sectors, and given that SMEs account for more than 95% of the economic fabric of the French outermost regions, CPME draws on the concrete experience and day-to-day realities of its members. The Confederation highlights that the combined effects of the COVID-19 pandemic and Russias invasion of Ukraine in February 2022 have significantly exacerbated existing challenges in the outermost regions, notably rising unemploymentparticularly among young peopleas well as sharp inflationary pressures linked to increased fuel costs, maritime freight, food products, fertilisers and key raw materials. In an unstable international context marked by labour and supply shortages, these shocks have further amplified long-standing structural vulnerabilities, underscoring the need for a renewed, coherent and ambitious EU strategy for the outermost regions. While welcoming this initiative, CPME underlines the importance of ensuring full consistency between the future strategy and the forthcoming Multiannual Financial Framework 20282034. Any effective action plan must be underpinned by predictable and sustainable funding. In this regard, the Confederation expresses serious concerns about the current orientations proposed by the European Commission, which risk weakening the Common Agricultural Policy and cohesion policy under the guise of simplification, flexibility and efficiency. Such developments would undermine the economic resilience and long-term development of the outermost regions and are therefore unacceptable.
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Meeting with Peter Berz (Head of Unit Trade)

18 Dec 2025 · update of EU trade policy priorities and explain the EU trade tools available to support French SMEs internationalise

Response to Revision of EU rules on the eInvoicing

17 Dec 2025

La CPME rappelle que si ladaptation du cadre européen de la facturation électronique présente de réels avantages, elle entraîne également des coûts de mise en conformité pour ladministration française comme pour les entreprises. La Confédération souligne donc la nécessité de préserver la stabilité du cadre réglementaire français, afin de garantir la clarté des règles applicables et déviter des ajustements successifs susceptibles de générer des surcoûts disproportionnés pour les entreprises, en particulier les PME.
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Response to Trade measure addressing the negative trade-related effects of global excess capacity on the EU steel sector

16 Dec 2025

La protection de lindustrie sidérurgique constitue un pas décisif vers la réindustrialisation européenne. Elle répond à la montée des surcapacités mondiales, aux pratiques déloyales à limportation et à la nécessité de préserver des filières stratégiques à faible empreinte carbone. Cette orientation permettra de renforcer la compétitivité et la décarbonation du tissu productif européen et de restaurer la souveraineté de lUE sur les matériaux essentiels à la transition écologique. Cest pourquoi les petites et moyennes industries (PMI) françaises soutiennent la proposition de la Commission européenne du 7 octobre, visant à limiter les volumes dimportation dacier en franchise de droit et à doubler le niveau des droits de douane hors quota à 50%, et demandent aux institutions européennes à les mettre en œuvre le plus rapidement possible. Cependant, cette dynamique indispensable doit également sinscrire dans une approche cohérente et pensée pour toute la chaîne de valeur, de lamont vers laval de la filière, notamment pour préserver les industries mécaniques et de la construction métallique . Des acteurs essentiels de la chaine de valeur, représentant des milliers dentreprises et demplois directs en France et qui reposent sur un tissu de PMI indispensables au dynamisme de nos territoires. La compétitivité de la sidérurgie doit aller de pair avec celle de la transformation métallique. La proposition de règlement portée par la Commission est une étape indispensable pour la souveraineté de lacier en Europe ; toutefois, elle ne produira ses pleins effets que si la protection est étendue vers laval des chaînes de valeur et si des mesures complémentaires garantissent la compétitivité des transformateurs européens. Propositions de la CPME : Mettre en œuvre le plus rapidement possible les nouvelles mesures de sauvegarde pour lacier, dès le début de lannée 2026, pour rétablir des conditions de concurrence équitables, Etendre le mécanisme de sauvegarde aux produits importés composés à 95% dacier, afin dempêcher le contournement par limportation de produits transformés et de préserver la compétitivité des premiers transformateurs européens, Créer un Plan Aval Métallique européen, articulé avec le Plan daction pour lacier et le métal et le Pacte pour une industrie propre, afin dassurer une cohérence entre production et transformation et de renforcer la chaîne de valeur européenne, Reconnaître la construction métallique comme filière stratégique dans les politiques industrielles nationale et européenne, notamment au titre des PIIEC, afin de prioriser les soutiens et la mobilisation des instruments publics, Renforcer les dispositifs de compétitivité ciblant les PME de transformation métallique : formation professionnelle, soutien à linnovation et à la numérisation, facilitation de laccès aux marchés publics (clauses favorisant loffre européenne), et dispositifs daccompagnement à lexport, Mettre en place un suivi amont-aval coordonné entre les institutions et agences concernées, les fédérations professionnelles et les organisations sectorielles, pour garantir une vision intégrée des politiques industrielles et éviter les effets daubaine, Positionner la France comme moteur européen de cette intégration, en mobilisant son expérience dans la réforme douanière sur lacier et en proposant une feuille de route commune aux États membres, Déployer des instruments de soutien financier ciblés (subventions à la modernisation bas carbone, prêts bonifiés, aides à la décarbonation des process) pour compenser le coût de la transition des PME de transformation et sécuriser les emplois.
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Meeting with François-Xavier Bellamy (Member of the European Parliament)

4 Nov 2025 · Déjeuner avec des chefs d'entreprises

Meeting with David Cormand (Member of the European Parliament)

4 Nov 2025 · Public Procurement, Omnibus I, New Legislative Framework. 28TH Regime

CPME urges simplified EU digital rules to support SMEs

24 Oct 2025
Message — The CPME recommends that the act become a Regulation to prevent regulatory fragmentation. They also advocate for an SME test to ensure new rules do not impose unnecessary burdens.123
Why — Standardized rules would reduce compliance costs and legal uncertainty for small business owners.45
Impact — Dishonest businesses using deceptive designs would face enforcement and lose their unfair advantage.67

French SME confederation urges targeted simplification without weakening digital rules

14 Oct 2025
Message — The organization requests simplification measures that remove unnecessary burdens while preserving existing achievements and legally enforceable rights. They want clear guidance on GDPR obligations, flexibility in data protection officer designation, and single contact points for cybersecurity compliance.12345
Why — This would reduce compliance costs and free up resources for innovation and competitiveness.67
Impact — Large manufacturers and service providers lose exclusive control over data from connected products.89

Response to European Innovation Act

2 Oct 2025

CPME thanks the European Commission for this consultation on the Innovation Act and welcomes the opportunity to contribute its perspective. In its position, the Confederation highlights the strategic imperative of closing the EUs innovation gap by creating a regulatory framework that facilitates the growth of innovative enterprises, particularly SMEs. It stresses the need to reduce administrative burdens, ensure access to fundingincluding through harmonised rules on employee stock options and support for venture-backed companiesand enhance synergies with innovation ecosystems, universities, and research infrastructures. CPME also calls for a clear, flexible European definition of innovative enterprise that complements the SME status, recognises diverse forms of innovation beyond products, and supports collaborative innovation at local, regional, and European levels. Furthermore, it underlines the importance of simplifying public procurement processes for innovative solutions, strengthening international networking opportunities, and completing the Capital Markets Union to mobilise private investment. Finally, the Confederation encourages alignment of the European SME definition with innovation criteria, preserving SME status for high-growth firms and extending transitional provisions to accommodate the specific pace of innovation projects. Through these measures, CPME aims to ensure that European SMEs and start-ups can thrive, remain competitive globally, and contribute to sustainable economic growth.
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French SME confederation demands equal access to new EU company regime

29 Sept 2025
Message — CPME requests that the 28th regime be open to all SMEs, not just innovative companies, using an inclusive designation like Simplified European Company. They want accessible share capital requirements, harmonised statutes, and clear territorial anchoring. This regime should be a first step toward a European Code of Company Law.1234
Why — This would give all French SMEs simplified rules to expand across Europe, not just innovative firms.56
Impact — The proposal excludes traditional SMEs who face the same expansion barriers as innovative firms.78

Meeting with Manon Aubry (Member of the European Parliament)

24 Sept 2025 · Rencontre avec la CPME pour discuter de leurs priorités concernant les prochaines législations européennes

Response to Revision of the 'New Legislative Framework'

25 Aug 2025

The Confederation of SMEs (CPME) supports the revision of the New Legislative Framework and, through this position paper, highlights the essential improvements needed to reform and modernize the regulatory framework. The CPME calls for better consumer information through the widespread implementation of the DPP, developed in consultation with all stakeholders, particularly SMEs. It supports maintaining the "CE" marking while requesting clarification of its meaning and scope for consumers. The Confederation stresses the necessity for economic operators not established in the EU to designate a legally and financially responsible person within the EU to ensure an effective right of redress. Furthermore, the CPME raises concerns about the proliferation of non-compliant products sold online and calls for strengthened controls on these products. Please find attached our detailed contribution to the call for contributions.
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SME Confederation Urges Simpler Rules and Faster Customs Reform

25 Aug 2025
Message — CPME requests a systematic reduction of administrative burdens and an SME test for regulations. They urge faster customs reform to stop unfair competition from non-compliant foreign products.123
Why — This would lower operational costs and help small businesses expand into other European markets.4
Impact — Non-EU platforms would lose the cost advantages provided by current regulatory loopholes.5

Meeting with Maria Luís Albuquerque (Commissioner) and

23 Jun 2025 · Presentation of each trade union and their positions on the SIU

Meeting with Stéphane Séjourné (Executive Vice-President) and

11 Jun 2025 · SMEs, Simplification

Meeting with Hubert Gambs (Deputy Director-General Internal Market, Industry, Entrepreneurship and SMEs)

11 Jun 2025 · SME policy

Meeting with Christophe Grudler (Member of the European Parliament)

11 Jun 2025 · Politique industrielle européenne

Meeting with David Cormand (Member of the European Parliament, Rapporteur)

20 May 2025 · NLF & Public Procurement

Meeting with Grégory Allione (Member of the European Parliament)

14 Apr 2025 · EMPL ongoing files

Meeting with Mélanie Disdier (Member of the European Parliament, Shadow rapporteur)

25 Mar 2025 · Entretien autour de la directive stagiaires COM(2024)0132

Meeting with Philippe Lamberts (Principal Adviser Inspire, Debate, Engage and Accelerate Action)

20 Mar 2025 · Omnibus and the future of EU Green Deal in view of the competitiveness and simplification agenda

Response to EU Start-up and Scale-up Strategy

17 Mar 2025

The French Confederation of SMEs (CPME) welcomes the call for evidence launched by the European Commission regarding the EU Start-up and Scale-up Strategy. In line with the barriers identified by the Commission that prevent start-ups and scale-ups from thriving, particularly within the Single Market, CPME believes that SMEs in more 'traditional' sectors face similar challenges. For this reason, we believe that the measures proposed by the Commission to support the growth of start-ups and scale-ups should also benefit SMEs. Additionally, CPME encourages the Commission to undertake a substantial revision of the current European definition of SMEs in order to better support innovative and disruptive business models. In this regard, please find attached our more detailed contribution to the call for evidence.
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Response to Savings and Investments Union

7 Mar 2025

La Confédération des PME se félicite de linitiative de la Commission européenne et, à travers cette note de position, souhaite souligner les principales améliorations nécessaires pour renforcer lUnion des marchés de capitaux et favoriser lUnion de lépargne et de linvestissement. Nous soutenons pleinement les objectifs visant à renforcer la compétitivité des entreprises européennes, en particulier à travers lélargissement des options de financement disponibles. Parmi celles-ci, la mobilisation de lépargne des citoyens européens représente un levier stratégique essentiel. En orientant cette épargne vers le financement des entreprises, nous pourrions stimuler leur croissance et leur compétitivité, mais aussi soutenir lémergence de nouvelles innovations. Cette approche permettrait de répondre aux défis actuels, tout en contribuant activement aux transitions vertes et numériques. Dans ce sens, vous trouverez ci-joint notre contribution plus détaillée à l'appel à contribution.
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French SME confederation opposes revision of EU procurement directives

7 Mar 2025
Message — The organization opposes revising current directives, arguing the existing legal framework already includes necessary mechanisms. They recommend focusing on training public purchasers and disseminating best practices. They reject transforming directives into regulations to prevent new administrative burdens.12
Why — Maintaining the status quo avoids new legal constraints and costly administrative adjustments.34
Impact — Advocates for legislative reform lose the opportunity to harmonize rules across member states.5

Meeting with Anna Cavazzini (Member of the European Parliament, Shadow rapporteur) and Wirtschaftsvereinigung Stahl and

6 Mar 2025 · Public procurement directives reform

Meeting with Gilles Boyer (Member of the European Parliament) and Fédération bancaire française and

5 Feb 2025 · Omnibus simplification

Meeting with Valérie Hayer (Member of the European Parliament) and Fédération bancaire française and

5 Feb 2025 · Simplification

French SME group CPME demands simpler Single Market rules

31 Jan 2025
Message — CPME requests reduced administrative burdens and the creation of a harmonized European corporate law code. They also advocate for longer transition periods to help smaller firms adapt to new rules.123
Why — Harmonized rules would reduce compliance costs and provide legal certainty for cross-border expansion.4
Impact — Non-European producers of low-cost goods would face barriers from stricter reciprocity and standards.5

Meeting with Julien Sanchez (Member of the European Parliament)

10 Jan 2025 · Présence aux Voeux de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises du Gard à l'invitation de la CPME 30

Meeting with Majdouline Sbai (Member of the European Parliament)

4 Dec 2024 · Economie

Meeting with Grégory Allione (Member of the European Parliament)

4 Dec 2024 · Réunion CPME

Meeting with Julien Sanchez (Member of the European Parliament)

4 Dec 2024 · Déjeuner de travail entre une délégation de députés européens RN et la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) qui rencontre tour à tour à Bruxelles chaque groupe politique

Meeting with Stéphane Séjourné (Executive Vice-President) and

4 Dec 2024 · Priorities for SMEs and Simplification

Meeting with Gilles Pennelle (Member of the European Parliament)

4 Dec 2024 · Réunion autour des enjeux des petites et moyennes entreprises

Meeting with Christophe Grudler (Member of the European Parliament)

15 Oct 2024 · Echanges autour des actualités européennes

Meeting with Nora Mebarek (Member of the European Parliament)

11 Sept 2024 · Prise de contact

Meeting with Grégory Allione (Member of the European Parliament)

10 Sept 2024 · Réunion CPME

Meeting with Pierre Jouvet (Member of the European Parliament)

30 Aug 2024 · enjeux pour les petites et moyennes entreprises

Response to Rules specifying the obligations laid down in Articles 21(5) and 23(11) of the NIS 2 Directive

24 Jul 2024

La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) travaille activement - à l'échelle française aux côtés de l'ANSSI - à la transposition de la directive NIS 2, alors que les TPE-PME sont de plus en plus ciblées par la menace des cyberattaques. A ce titre, la Confédération salue la publication par la Commission européenne de son projet de règlement d'exécution (et de son annexe) et souhaite lui faire part d'un certain nombre de considérations attrayant à la réalité des petites et moyennes entreprises. Vous en trouverez le détail dans le document joint. Vous remerciant pour leur prise en compte, Bien sincèrement
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French SMEs urge EU to ensure affordable connectivity rollout

28 Jun 2024
Message — The organization supports a Digital Network Act to ensure high-quality connectivity and secure infrastructure. They request maintaining copper networks in areas where fiber is not yet available. Finally, they urge caution regarding supplier restrictions that could increase service prices.1234
Why — Retaining diverse suppliers and older networks prevents rising costs for small businesses.5
Impact — High-risk technology providers could be excluded from the European digital infrastructure market.6

Meeting with Marie Dauchy (Member of the European Parliament)

22 Mar 2024 · Problématiques locales des petites et moyennes entreprises

Meeting with Stéphanie Yon-Courtin (Member of the European Parliament) and Association Française des Entreprises Privées / French Association of Large Companies

5 Dec 2023 · Late Payments

Response to Revision of EU rules on late payments (Late Payments Directive)

9 Nov 2023

La proposition de règlement relatif à la lutte contre les retards de paiement, présentée par le Commissaire européen chargé du marché intérieur, Monsieur Thierry Breton, le 12 septembre 2023, suscite des inquiétudes majeures au sein de la Confédération des PME. Nous estimons que réduire les délais de paiement à 30 jours, comme le propose le règlement, ne contribuera pas à améliorer la situation de trésorerie des entreprises. De nombreuses PME rencontrent déjà des difficultés à respecter les délais de 60 jours, et cette réduction drastique risque de mettre en péril leur équilibre financier. Contrairement à une directive, ce règlement européen s'appliquerait directement, ce qui aurait pour effet, en France, de remettre en question la loi de modernisation de l'économie (LME) de 2008. Cette dernière a notamment instauré des délais de paiement spécifiques (supérieurs à 60 jours) pour certains secteurs afin de tenir compte de leurs particularités. Ces dérogations sectorielles, négociées par filière et par les professionnels sont toujours pertinentes et doivent être préservées. La CPME aspire à conserver une certaine liberté contractuelle pour les petites et moyennes entreprises, par essence plus fragiles que les grandes entreprises. La flexibilité dans la gestion des délais de paiement est en effet essentielle pour maintenir un environnement commercial favorable aux PME. Vous trouverez ci-joint la note de position de la CPME qui reprend nos commentaires ainsi que des propositions.
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Meeting with Stéphane Séjourné (Member of the European Parliament)

25 Oct 2023 · Sujets européens

Meeting with Christophe Grudler (Member of the European Parliament)

25 Oct 2023 · Politique européenne des PME

Response to Standard forms for the publication of notices in the field of public procurement (eForms) - Amendment

17 Oct 2023

La Confédération des petites et moyennes entreprises salue les efforts de clarification des formulaires, mais on observe encore une trop faible participation des PME dans les marchés publics, comme le confirme la récente étude commandée par la commission EMPL du Parlement européen (résumé ci-joint). Y remédier implique de mobiliser tous les acteurs possibles, et de repenser la documentation en ce sens. La CPME souligne l'importance des mesures suivantes : Organiser un test PME dans le cadre de cette consultation pour optimiser la lisibilité des appels doffres, en particulier parce que la quantité dinformations fournies est très importante. Mettre à disposition des exemples pratiques du modèle proposé en annexe de la consultation, pour évaluer concrètement la lisibilité des appels doffres. Pour le moment, lannexe est trop théorique. La présentation des documents peut laisser à désirer, bien que les informations contenues soient utiles. Rendre obligatoire laffichage de linformation « Appel doffres adapté aux PME ». Elle est facultative dans la version proposée actuellement. On pourrait aussi demander que cette information soit mise en valeur dans la consultation, que les PME puissent rapidement savoir si elles sont concernées. Prendre des mesures en cas de faible participation des PME. Laffichage du taux de participation des PME est obligatoire en fin dappel doffres, mais les mesures prises en cas de faible participation sont quasi inexistantes et arrivent trop tard dans le processus.
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CPME warns EU investment rules must protect SME financing

28 Aug 2023
Message — The group remains favorable to maintaining the dual model of retrocession commissions and fees. They prefer promoting transparency over the complete removal of retrocessions for retail clients.12
Why — This ensures smaller firms avoid high direct costs for specialized financial advice.3
Impact — Small financial advisors risk business failure if commissions are banned entirely.4

Meeting with Pascal Canfin (Member of the European Parliament) and ENGIE

19 Jul 2023 · Green Deal

CPME Warns New Sustainability Standards Are Too Complex For SMEs

7 Jul 2023
Message — CPME requests longer transition periods and a massive reduction in data points. They suggest simplifying indicators and providing technical support to help companies adapt.123
Why — Simplified rules would reduce compliance costs and allow firms to fund environmental improvements.4
Impact — Supply chain workers lose transparency regarding human rights violations and corporate legal penalties.5

Response to Review of the requirements for packaging and feasibility of measures to prevent packaging waste

24 Apr 2023

Madame, Monsieur, Je vous prie de trouver ci-joint la note de position de la Confédération française des petites et moyennes entreprises (CPME) relative à la proposition de règlement portant sur les emballages et les déchets d'emballages. Cordialement, M. Cregut
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Response to VAT in the Digital Age

4 Apr 2023

Je vous prie de trouver ci-joint la position de la Confédération des petites et moyennes entreprises.
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Meeting with Stéphanie Yon-Courtin (Member of the European Parliament)

1 Mar 2023 · Directive on corporate sustainability due diligence (CSDDD)

Meeting with Pierre Karleskind (Member of the European Parliament)

23 Nov 2022 · économie maritime RUP

Meeting with Mounir Satouri (Member of the European Parliament)

11 Oct 2022 · enjeux environnementaux auxquels les TPE-PME doivent faire face

Meeting with Kerstin Jorna (Director-General Internal Market, Industry, Entrepreneurship and SMEs)

11 Oct 2022 · Exchange of views on CSDD (Proposal for a Directive on corporate sustainability due diligence).

Meeting with Damien Carême (Member of the European Parliament)

11 Oct 2022 · Echanges sur les enjeux environnementaux rencontrés par les TPE / PME

Meeting with Stéphane Séjourné (Member of the European Parliament)

11 Oct 2022 · Dossiers économiques

Meeting with Pascal Durand (Member of the European Parliament)

12 Jul 2022 · Due diligence (APA only)

Response to Sustainable Products Initiative

22 Jun 2022

La prise en compte croissante des critères environnementaux dans l’activité des entreprises fait apparaître l'éco-conception comme l'une des clés pour parvenir à des modèles économiques plus durables. En se dotant de la loi " AGEC " (Anti-gaspillage et pour une économie circulaire) de février 2020 la France a déjà mis en place une série de mesures en faveur de produits plus durables comme en dispose son article 67 qui prévoit la mise sur le marché d'une proportion d'emballages réemployés. Si la CPME a accueilli favorablement ces nouveaux objectifs, nous avons été vigilants dans son application afin d'aboutir à des dispositions applicables, réalistes et adaptées aux PME. Cette vigilance doit également être appliquée à cette proposition. L'articulation entre les normes nationales existantes et les futures normes européennes doit à ce titre être un point d’attention particulier. La CPME reconnaît le processus de consultation mis en place lors de la rédaction de cette proposition et l'effort de consultation des organisations représentantes des PME. Nous saluons également l’effort de prise en compte de l’impact de cette proposition sur les PME notamment illustré par les études d’impact et l'article 19 qui prévoit plusieurs mesures (orientations, assistance financière, formation) d’accompagnement des PME dans la mise en œuvre de ce règlement et des futurs actes délégués. Une combinaison de plusieurs sous-options est envisagée pour mener à bien cette initiative. Elle implique notamment l'extension du champ d'application de la directive écoconception, le renforcement de ses exigences en matière de durabilité et de nouvelles exigences en matière d'information avec le passeport numérique produit. La France ayant déjà fait l'expérience de la mise en place de telles mesures, nous pouvons ainsi déjà faire part de certains points de vigilance relatifs aux différentes options proposées. Certaines exigences en matière de durabilité pourraient être très coûteuses et difficiles à tester ou à respecter pour les PME, notamment le cycle de vie, les informations sur le réemploi ou le contenu recyclé. De même, les exigences relatives au contenu recyclé nécessiteraient des investissements humains et financiers pour mettre en place les infrastructures nécessaires à la collecte, au tri et au traitement des produits en fin de vie afin de satisfaire cette nouvelle demande de matériaux secondaires. En outre, l'extension de l'écoconception aux produits identifiés est susceptible d'entraîner des augmentations de prix dues à l'amélioration des produits. Elle est également susceptible d'entraîner une charge supplémentaire pour ces entreprises et des coûts administratifs et de mise en conformité liés aux exigences d'information. Ainsi, même si ces nouvelles dispositions peuvent apporter une valeur ajoutée à long terme et que les coûts pourraient être absorbés ou compensés, nous considérons qu'elles ont un impact très important pour les PME et que des périodes de transition sont nécessaires. C'est pourquoi la Confédération promeut activement un " test PME " qui implique de vérifier au préalable si une mesure est compatible avec les réalités sociales et économiques des PME. De même, nous plaidons pour la proportionnalité des exigences qui doivent être affinées et adaptées aux PME. Comme toujours, la CPME préconise les options les plus incitatives telles que les subventions directes et autres incitations financières (exceptions fiscales/réductions de TVA) liées aux produits qui répondent à certains critères de durabilité.
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Response to Sustainable corporate governance

23 May 2022

La CPME prend note de la volonté de la Commission européenne d’inciter les entreprises à mieux prendre en compte les intérêts de leurs parties prenantes (salariés, fournisseurs, clients, etc.) et avoir conscience des incidences négatives de leurs activités sur les droits de l’homme et les droits sociaux, l’environnement et le changement climatique dans le processus décisionnel des entreprises. Les obligations de publication (reporting) représentent pour les TPE-PME un fardeau administratif non négligeable. Bien souvent, l’effectif salarié ainsi que leur trésorerie ne leur permettent pas d’engager un travail supplémentaire pour fournir des preuves de leur bonne volonté. Imposer une obligation de vigilance en matière de durabilité doit rester un acte volontaire pour les PME afin de ne pas les pénaliser compte tenu de leurs moindres ressources. La CPME note que la Commission européenne a bien conscience des difficultés qu’une telle obligation poserait aux PME puisqu’elle en exclut la majorité du champ d’application de la réglementation proposée. Il serait en effet irréaliste de soumettre les petites et moyennes entreprises à ces exigences de publication, sur une base non volontaire. Néanmoins, la CPME constate que certaines PME sont incluses dans le champ d’application de la directive, notamment celles exerçant leur activité dans des secteurs à fort impact. En effet, les seuils choisis par la Commission européenne ne correspondent pas aux seuils de la définition européenne des PME (recommandation 2003/361/CE du 6 mai 2003 et réévaluée en octobre 2021). Ces choix arbitraires sont inadaptés à la réalité et ne permettent pas de respecter l’équité entre les entreprises. De plus, la Confédération s’inquiète de la situation des PME incluses dans une chaîne de valeur, mécaniquement affectées, et donc contraintes d’effectuer un reporting à la demande de leurs partenaires. Elles devront elles aussi répondre aux diverses demandes d’informations émanant des grandes entreprises sous peine d’être évincées des marchés. Enfin, la CPME souligne également que plusieurs textes européens, récents ou en cours d’adoption telles que la directive relative au reporting extra-financier (corporate social reponsability directive - CSRD) ou la taxonomie verte européenne, sont liés à la proposition de directive sur le devoir de vigilance. Des incertitudes pèsent sur leur articulation en termes de périmètre des champs d’application, des seuils retenus, des calendriers de mise en œuvre, des standards de reporting, etc. Pour les PME, il est essentiel d’assurer la cohérence de ces différents textes et l’harmonisation des standards de reporting pour leur assurer la nécessaire sécurité juridique qu’elles attendent.
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Response to Cyber Resilience Act

12 May 2022

CPME welcomes the initiative of the European Commission to consult on a possible legislation on cyber-resilience. Cybersecurity is a major issue for the sustainability of our companies and its importance will increase in the coming years. A European response is therefore essential. The introduction of common cybersecurity rules for manufacturers and sellers of digital products and ancillary services is a response to a concern of business leaders, particularly those of SMEs, about the occurrence of cyber attacks in the supply chain. Indeed, leaders do not have control over these attacks, the awareness of employees or the use of antivirus firewall or other protection tools are not adapted. The Commission proposes five options. CPME's comments are as follows: -The status quo is not an option. Indeed, leaving each Member State free to choose its level of security does not facilitate European trade. This leads to a lack of confidence of actors because levels of protection diverge in each Member State. To guarantee protection for European companies, it is important to provide a European response. -CPME considers the introduction of voluntary measures alone insufficient, as there is no incentive for manufacturers and sellers to secure their digital products and ancillary services. All products and services marketed must meet a minimum level of protection in order to reassure business owners. -“Ad hoc" regulatory interventions relating to the cybersecurity of digital products and ancillary services remain limited and do not address the issue of ensuring a minimum level of protection for businesses, regardless of the country. The level of requirements varies from Member State to another. This solution is therefore only a small improvement on the status quo. In addition, CPME underlines the lack of reactivity that this solution could generate, because of the time needed for legislation and transposition in different European countries. On the other hand, cyber attacks are fast and difficult to predict and need rapid actions. -The mixed approach including mandatory rules and non-binding measures is, for CPME, the most relevant solution among those proposed. The definition of both a basic minimum level for a wide range of products, notably those at low risk, and a higher level of requirement for products considered strategic, those where a breach would lead to serious consequences, allows us to adapt our response to cyber attacks. In addition to the level of requirements, this solution would provide more flexibility (speed of execution). -A self-assessment of compliance would also allow more flexibility, as it would be quicker than certification by a national authority (e.g. ANSSI in France). To maintain a level of security, the self-assessment must still meet criteria defined in advance. -Concerning the evaluation of conformity by a third party, this role could be given to the European Network and Information Security Agency (ENISA), so that there is a common basis for evaluation at European level. ENISA could rely on the national authorities for the evaluation. -According to CPME, a horizontal regulatory intervention introducing cybersecurity requirements would be difficult to implement at the European level. There would be too much rigidity. The desire to have too high a level of protection for a wide range of digital products and associated ancillary services could be counterproductive: long delays, oversized costs, etc. In addition, the CPME would like it to clarify the responsibility of enterprises in the event of a cyber attack on companies via the supply chain, particularly in terms of compensation.
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Response to VAT in the Digital Age

4 May 2022

La CPME partage le constat que le système actuel de TVA reste complexe et lourd notamment pour les plus petites entreprises. Au-delà de la lutte contre la fraude, il est délicat pour les petites et moyennes entreprises de se prononcer à ce stade de manière définitive. En effet, les choix obérés restent trop larges pour avoir une vision globale des dispositifs finaux. La Confédération recommande donc vivement que des études soient menées à chaque étape des travaux afin de s’assurer que les propositions soient conformes aux besoins des PME. De manière globale, les entreprises restent favorables à faire évoluer le système de TVA en fonction des nouvelles technologies. Néanmoins, elles restent vigilantes sur les coûts et les tâches liés à ces évolutions. Elles souhaitent en priorité que tout dispositif soit simple, juste et sans nouvelle contrainte financière et chronophage pour les entreprises. La CPME ne souhaite pas que soient imposés aux PME des coûts et charges disproportionnés. Si tel était le cas, un dispositif d’accompagnement devra être déployé. Plus précisément, sur les retours obtenus, à ce stade : - S’agissant des obligations en matière de communication d’informations par voie électronique, y compris la facturation électronique, la solution la plus plébiscitée est d’introduire des obligations en matière de communication d’informations, totalement harmonisée, couvrant les opérations nationales et transfrontières, - S’agissant des règles de TVA en matière d’économie des plateformes, la solution la plus pertinente est de clarifier les règles existantes en matière de TVA. Même si la solution de faire jouer un rôle actif aux plateformes dans la perception de la TVA peut paraître également intéressante. - L’introduction de ces nouvelles obligations engendreront un coût, relativement important. - S’agissant du guichet unique, la solution la plus appropriée est de combiner celui-ci avec des mesures de simplification pour les livraisons intra-UE entre entreprises.
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Response to Data Act (including the review of the Directive 96/9/EC on the legal protection of databases)

13 Apr 2022

Les TPE-PME prennent dûment part à l’économie numérique et en perçoivent des bénéfices concrets. Selon le baromètre France Num, réalisé en octobre 2021, 78 % des dirigeants de TPE-PME considèrent que le numérique représente un bénéfice réel pour leur entreprise. La perception de ces bénéfices est accélérée par une utilisation grandissante du numérique, notamment depuis la crise de la Covid-19. En effet, selon le baromètre de France Num d’octobre 2021, de plus en plus de TPE-PME sont équipées en numérique : • 95 % des entreprises interrogées travaillent au moins avec une solution numérique de gestion, notamment des outils de bureautique (ex. tableur), de cybersécurité, de comptabilité, de facturation et de paiement ; • 80 % ont au moins une solution numérique pour l’organisation de leur travail, principalement une messagerie instantanée ; • 66 % ont un site Internet présentant leur activité, hors réseaux sociaux ; • 43 % possèdent une plateforme d’échange de documents en ligne entre collaborateurs. Pour autant, le numérique suscite des craintes et des freins persistent. Le piratage est une préoccupation croissante des entreprises. 44 % d’entre elles déclarent craindre de perdre ou de se faire pirater des données quand elles utilisent le numérique. Le taux s’élevait à 36 % avant la crise de la Covid-19. Cette crainte grandissante relève notamment de la dépendance des TPE-PME aux plateformes et aux fournisseurs de services numériques qui possèdent leurs données clients et leurs données commerciales, très souvent sans contrepartie et liberté suffisantes. La CPME salue l’initiative de la Commission européenne de vouloir introduire un cadre équitable de partage des données entre entreprises. Elle en attend un renforcement de l’interopérabilité des systèmes et le développement de la portabilité des données dans les chaines de valeur. Tout d’abord, la CPME partage le constat de la Commission européenne concernant la difficulté d’accès et d’utilisation des données dans des situations spécifiques, notamment dans un contexte de relations commerciales entre entreprises (B2B) ou entre entreprises et pouvoirs publics (B2G). La CPME estime que les TPE-PME doivent avoir accès aux données relatives à leurs clients pour leur permettre d’adapter leurs prestations, de fournir un service après-vente et de faire face aux problèmes grandissants de fraude et de malversation. En outre, l’application de ces nouvelles règles permettra aux TPE-PME de bénéficier pleinement des avantages de l’économie de la donnée et de la transition numérique. La position dominante dans laquelle sont ancrées quelques entreprises sur le marché de la donnée entraîne des conséquences particulièrement néfastes pour les petites et moyennes entreprises qui sont privées des données de leurs clients. Ensuite, la CPME considère que la captation de clientèle par l’usage déloyal des données par les plateformes est une problématique majeure pour les TPE-PME. La règlementation sur les données personnelles est actuellement instrumentalisée par ces plateformes pour refuser le partage des données aux entreprises utilisatrices. C’est pourquoi la CPME demande un juste rééquilibrage du partage des données de navigation anonymisées ainsi que des données clients. Enfin, pour mener à bien l’objectif poursuivi par cette proposition de règlement qui est de favoriser l’autonomie numérique des TPE-PME dans l’accès aux données, l’équité entre les différents acteurs doit être garantie. Pour ce faire, les TPE-PME doivent être protégées contre les clauses contractuelles abusives et doivent être libres de changer de prestataire de services de traitement des données.
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Response to Promoting sustainability in consumer after-sales

5 Apr 2022

A large part of the professional federations that are members of CPME and their SMEs are committed to a circular economy, more respectful of resources and concerned with tackling the fight against global warming. Several initiatives have been taken to integrate the circular economy into the strategy of companies, particularly through voluntary commitments to reduce waste, improve recycling and incorporate recycled materials into products. It should be recalled that steps have also been taken by professional sectors to improve consumers’ information. In that regard, France has been a forerunner and already tackled some of these issues, especially through “AGEC” law ( Anti-waste and for a Circular Economy ) from February 2020 which implements a lot of measures in favor of reparability and reuse. Although CPME has welcomed these new standards, we have been vigilant in its application in order to achieve applicable, realistic and adapted provisions for SMEs. Such vigilance must also be applied to this initiative. Overall CPME is in favor of a low intervention as suggested in option 1 . Indeed, as stated above, France already has high standards in repair and reuse matters (comprehensive consumer information, reparability index, mandatory availability of spare parts, repair funds for extended responsibility of producer products etc.). We advocate for an initiative that encourage businesses to commit voluntarily to repairing goods and promoting the purchase of second-hand and refurbished goods, which seems more adequate to the economic model of SMEs. Indeed, options 2 and 3 seem unproportionate and unrealistic for SMEs. In particular, the creation of a right to repair that would oblige producers or sellers to repair goods beyond the legal guarantee period, in some cases for free. Confederation believes that extended legal products’ guarantees and longer legal periods for the availability of spare parts would result in higher costs linked to stock and space availability and would cause an increased liability for craft and SMEs. Therefore, we plead that the envisaged new ‘right to repair’ for consumers does not give rise to these critical aspects. Regarding consumer information, article 13 of Agec law provides for an extended consumer information on the environmental characteristics of products. Through the implementation of this article, we already identified the difficulties involved by this subject for SMEs (humans and monetary costs, knowledge, periods of adaptation etc.). From a global perspective, experience at national level and studies from the French environment agency shown that the main barriers to repair and reuse are economic, behavioral, and organizational. Based on these options we consider that more incentive-based levers to improve repair and reuse should be implemented such as: o Making repair technically possible by making spare parts and information available to qualified repairers (plans, tools, etc.) or by promoting eco-designed products. o Making repair financially possible by reducing the cost of repair for the consumer and the producer. Indeed, incentives at national level have proven to be a useful instrument to foster the uptake of sustainability measures. Therefore, our organization supports the application of reduced VAT rates to repair services and more widely to circular economic activities. Other forms of economic instruments, such as fiscal incentives for companies switching to circularity are welcomed as well because they will have positive effects on the many SMEs already active in these sectors. o Bridging between education and repairers to address better the needs of the market and the necessary skills. The education subject regarding promotion of repair and reuse is paramount to achieve a behavioral shift in consumer habits. Thus, CPME pleads for striking a right balance between consumers’ and SMEs interests in order not to impact negatively on the latter’s competitiveness particular
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Response to Proposal for a Regulation on establishing a Climate Action Social Facility

18 Nov 2021

Position de la CPME sur le fonds social climat
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Response to Carbon Border Adjustment Mechanism

18 Nov 2021

Position de la CPME sur la proposition de règlement relatif au mécanisme d'ajustement carbone aux frontières
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Response to Revision of the Machinery Directive

2 Aug 2021

La directive « machines », qui impose des normes techniques et de sécurité, a été un modèle d’équilibre, de prudence et de sérieux dans la définition des exigences techniques et procédurales applicables aux fabricants. C’est un outil important et efficace pour les industriels, qui a fait ses preuves. La CPME considère que cette réglementation est globalement adaptée aux objectifs poursuivis et qu’il n’est pas opportun de modifier son approche de base. Une modification en profondeur aurait des répercussions néfastes sur l’exercice d’élaboration des normes harmonisées et doit donc, à ce titre, être évitée. En outre, dans sa forme actuelle, elle apporte une contribution significative à la sécurité des fabricants européens, ainsi qu’à celles des salariés qui sont amenés à utiliser les machines mises sur le marché de l’UE. La distinction claire, jusqu’à ce jour, entre la réglementation relative à la conception/fabrication des produits (directive 2006/42/CE relative aux machines) et la législation sociale applicable aux employeurs (directive sur les équipements de travail 89/655 devenue 2009/104/CE) pour l’utilisation par les travailleurs au travail d’équipements de travail doit être maintenue à tout prix pour éviter un recoupement de législation préjudiciable aux entreprises. La CPME considère que la proposition de règlement rompt cet équilibre. En effet, l’introduction du concept de « modification substantielle » changera radicalement l’articulation entre la législation relative à la conception/fabrication et celle relative à l’utilisation. Pour la CPME, il est essentiel que le choix politique initial de ne pas créer d’obligations pour les utilisateurs finaux soit maintenu. Il convient de concilier la notion de « modification substantielle » avec l’absence d’obligation faite à l’utilisateur final. Du point de vue de la CPME, tant que la machine est maintenue en service dans l’entreprise, elle doit rester couverte, comme c’est le cas actuellement, par les seules dispositions de la directive 2009/104/CE sur l’utilisation des équipements individuels de travail. La distinction claire et cohérente, jusqu’à ce jour, entre la réglementation des produits fondée sur l’article 144 TFUE et la législation sociale applicable aux employeurs pour l’utilisation par les travailleurs au travail d’équipements de travail fondée sur l’article 153 doit être maintenue pour éviter un recoupement de législation préjudiciable aux entreprises et une incohérence entre les politiques communautaires. La CPME demande à la Commission de : - Retirer le concept de « modification substantielle » à l’article 3 ; - Renoncer à réglementer les utilisateurs finaux de machines en supprimant les articles qui les ciblent (articles 14 et 15) ; - Continuer de respecter l’articulation des règles en vigueur définies d’une part par la directive 2006/42/CE sur les machines et, d’autre part, par la directive 2009/104/CE sur l’utilisation des équipements de travail ; - Réévaluer certaines propositions techniques pour revenir à l’équilibre initiale de la réglementation européenne :  Certaines contraintes techniques et procédurales disproportionnées vont entraver l’innovation technique. Dans sa rédaction actuelle, le projet de règlement est ouvertement défavorable à l’introduction “d’intelligence artificielle” (IA) dans les machines comme l’illustre l’obligation de soumettre les machines qui en contiendraient à un examen préalable par une tierce partie. La CPME propose donc de supprimer les points 24 et 25 de l’Annexe I, et le point 18 de l’Annexe II.  L’Annexe III sur les exigences essentielles de sécurité et de santé introduit au point 1.2.1 a) un nouveau concept « influences extérieures volontaires et involontaires, y compris les tentatives malveillantes de tiers ». Cet ajout pose un problème de responsabilité : le fabricant ne peut aucunement être tenu responsable pour les « tentatives malveillantes de tiers ». La CPME demande la suppression de ce concept.
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Response to Standardisation Strategy

2 Aug 2021

Présentation succincte de la CPME : La CPME, Confédération des petites et moyennes entreprises, est une organisation patronale interprofessionnelle qui défend les intérêts des TPE-PME françaises, tous secteurs confondus : industrie, services, commerce, artisanat, professions libérales, ainsi que l’économie sociale et solidaire. Forte d’un réseau de 200 fédérations et syndicats de métiers ainsi que 117 unions territoriales, la Confédération des PME est implantée dans tous les départements et régions, y compris l’outre-mer. Elle regroupe 243 000 entreprises employant 4 millions de salariés. Partenaire social, la Confédération les représente tant dans les négociations paritaires qu’auprès des pouvoirs publics, en France, dans l’Union européenne et à l’international. Position / Messages-clés :  La stratégie de normalisation doit permettre une amélioration du système d'élaboration, d'évaluation et de publication des normes harmonisées, qui doit devenir plus performant, plus simple et plus accessible aux PME. Les facteurs de blocage liés à la publication des normes harmonisées doivent être résolus en attribuant des rôles clairs à tous les acteurs au sein du système de normalisation, et des critères clairs et stables pour l'évaluation des normes harmonisées.  L'amélioration de l'inclusivité aux niveaux national, européen et international doit également être appréhendée. Bien que des progrès considérables aient été réalisés en matière d'inclusion, des améliorations sont encore possibles pour garantir une participation effective des parties prenantes et notamment des PME (notamment via leurs organisations professionnelles).  La Commission européenne doit soutenir le développement d'outils efficaces pour identifier les normes les plus pertinentes pour les PME, assurer la mise à disposition des ressources suffisantes pour sensibiliser les PME et favoriser leur implication, ainsi que promouvoir des outils facilitant l’appropriation des normes par les PME.  Pour devenir un leader sur le plan de la normalisation, l’UE doit imposer l’usage des normes européennes sur son territoire et ses importations.  La gouvernance des systèmes européen et international de normalisation doit être revue et améliorée en vue de renforcer leur efficacité et mieux répondre aux besoins des entreprises.  Des outils adaptés doivent permettre une meilleure appropriation des normes par les PME.
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Response to Addressing distortions caused by foreign subsidies

22 Jul 2021

La CPME, Confédération des petites et moyennes entreprises, est une organisation patronale interprofessionnelle qui défend les intérêts des TPE-PME françaises, tous secteurs confondus : industrie, services, commerce, artisanat, professions libérales, ainsi que l’économie sociale et solidaire. Forte d’un réseau de 200 fédérations et syndicats de métiers ainsi que 117 unions territoriales, la Confédération des PME est implantée dans tous les départements et régions, y compris l’outre-mer. Elle regroupe 243 000 entreprises employant 4 millions de salariés. Partenaire social, la Confédération les représente tant dans les négociations paritaires qu’auprès des pouvoirs publics, en France, dans l’Union européenne et à l’international. La CPME accueille favorablement la proposition de règlement de la Commission européenne pour contrer les distorsions causées par les subventions étrangères sur le marché intérieur. C’est un outil susceptible de rééquilibrer la concurrence en faveur des entreprises européennes soumises à des règlementations très strictes. En effet, les distorsions de concurrence résultant par exemple de subventions publiques, causées par des acteurs économiques non régulés sur des marchés tiers, lèsent les entreprises européennes. Des outils supplémentaires et pragmatiques permettant de limiter l’impact de ces distorsions seront donc les bienvenus. La Confédération avait d’ailleurs déjà accueilli positivement, en février dernier, la nouvelle stratégie commerciale de l’UE et sa volonté d’être plus assertive, ainsi que la proposition de créer un instrument européen pour lutter contre les pratiques coercitives d’Etats tiers. L’ensemble de ces propositions visent en effet à préserver l’égalité des conditions de concurrence, une priorité pour les TPE-PME. [La note position complète de la CPME se trouve dans le document joint]
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Response to Revision of Non-Financial Reporting Directive

12 Jul 2021

La Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) est une organisation patronale interprofessionnelle représentant 200 fédérations et syndicats de métiers dans les secteurs du commerce, des services, de l’industrie et de l’artisanat. Elle compte également des fédérations représentant les professions libérales et l’économie sociale et solidaire. Implantée dans chaque département et région de France, outre-mer compris, la CPME regroupe 243 000 entreprises employant 4 millions de salariés. La CPME salue l’action de la Commission européenne dans le domaine du reporting non-financier. Cependant, elle restera vigilante concernant les points suivants : - Le caractère volontaire du reporting pour les PME ; - L'approche proportionnée pour les PME ; - Le respect de ce cadre par les entreprises des pays tiers. La CPME souhaite souligner la nécessité d’un alignement et d’une cohérence en termes de contenu et de calendrier dans le cadre réglementaire de la finance durable : taxonomie, révision de la directive sur le reporting non-financier, devoir de vigilance, responsabilité environnementale des entreprises, etc.
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Response to Strengthening the principle of equal pay between men and women through pay transparency

9 Jun 2021

La CPME, Confédération des petites et moyennes entreprises, défend les intérêts des TPE-PME françaises, tous secteurs confondus : industrie, services, commerce, artisanat, professions libérales ainsi que l’économie sociale et solidaire. Partenaire social, la Confédération les représente tant dans les négociations paritaires qu’auprès des pouvoirs publics, en France et dans l’Union européenne. La CPME accueille favorablement la volonté de la Commission européenne d’apporter des mesures concrètes pour améliorer la transparence salariale et atteindre l’égalité de traitement entre les femmes et les hommes. En effet, remédier à l’inadéquation persistante observée dans l’application du droit fondamental à l’égalité de rémunération apparait essentiel. Les systèmes de fixation des salaires doivent être neutres sur le plan du genre afin que les PME restent attractives et puissent acquérir et fidéliser des talents. A cette fin, la CPME estime que les TPE-PME doivent être dûment accompagnées dans l’application de l’égalité de rémunération. Cet accompagnement peut passer par l’échange de bonnes pratiques, le lancement de programmes de formation et d’éducation, et de campagnes d’informations sur les écarts de salaires non justifiés. Ce n’est que par ces mesures incitatives, et une approche volontaire, qu’une culture de l’égalité effective se diffusera au sein des petites et moyennes entreprises. Toute mesure qui ajouterait une charge administrative supplémentaire aux TPE-PME contreviendrait à l’objectif poursuivi de diffusion d’une réelle culture d’égalité. C’est pourquoi, la CPME soutient toute mesure volontaire d’incitation à la transparence des rémunérations dans les entreprises. La CPME relève que le principe du « penser aux petits d’abord » (Think Small First), a été pris en compte par cette proposition de directive, puisque certaines mesures contraignantes, introduites par les articles 8 et 9 offrent une approche volontaire aux entreprises de moins de 250 salariés. La CPME tient à réaffirmer son attachement à ce principe. De la même manière, la CPME demande que les entreprises de moins de 50 salariés soient exemptées de l’application de l’article 7. En effet, l’anonymisation des informations sur les salaires est essentielle. Or, celle-ci est impraticable dans les petites et moyennes entreprises qui comprennent en moyenne quatre ou cinq salariés. De plus, la CPME s’inquiète du non-respect de l’autonomie des partenaires sociaux, notamment à l’article 4, obligeant les gouvernements nationaux à superviser la mise en place d’outils et méthodes permettant d’évaluer la valeur du travail. Il revient aux partenaires sociaux d’effectuer des évaluations et classifications dans le cadre des conventions collectives lors de la fixation des salaires. La CPME souhaite également rappeler son attachement à la promotion des qualifications professionnelles, et en priorité celles créées par les partenaires sociaux, ou avec leur contribution active. La valeur du travail doit être évaluée et comparée sur la base de celles-ci. Chacune des dispositions de cette proposition de directive devrait reposer sur cet élément objectif. Enfin, la CPME insiste sur la nécessité d’une mise en œuvre progressive des mesures visant à modifier le fonctionnement interne des PME car un temps d’adaptation est nécessaire à la pleine compréhension des nouvelles exigences en matière de transparence sur les rémunérations. En effet, les PME disposent de moyens humains limités et ont donc besoin d’un temps d’adaptation plus long pour s’adapter aux nouvelles règles. Pour conclure, la CPME accueille favorablement toute incitation à la transparence des rémunérations dans les petites et moyennes entreprises pouvant favoriser la diffusion d’une culture de l’égalité de genre. Toutefois, et afin de ne pas bousculer l’équilibre existant à travers le dialogue social national, la CPME demande à ne pas introduire de mesures contraignantes modifiant les règles et méthodes en vigueur.
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Response to Commission Delegated Regulation on taxonomy-alignment of undertakings reporting non-financial information

1 Jun 2021

La CPME, Confédération des petites et moyennes entreprises, défend les intérêts des TPE-PME françaises, tous secteurs confondus : industrie, services, commerce, artisanat, professions libérales ainsi que l’économie social et solidaire. Partenaire social, la Confédération les représente tant dans les négociations paritaires qu’auprès des pouvoirs publics, en France, dans l’Union européenne et à l’international. Forte d’un réseau de 200 fédérations et syndicats de métiers ainsi que 117 unions territoriales, la Confédération des PME est implantée dans tous les départements et régions françaises, y compris l’outre-mer. La CPME salue l’action de la Commission européenne mais reste vigilante sur les points suivants : - La proportionnalité des obligations pour les PME ; - La simplification des indicateurs ; - La confidentialité des données rapportées ; - La cohérence avec les objectifs de la relance. L’acte délégué portant sur l’article 8, dans sa rédaction actuelle, risque d’entraîner des charges supplémentaires pour les PME. C’est pour cette raison que la Confédération demande à la Commission européenne d’envisager une entrée en vigueur, au plus tôt, le 1er janvier 2023 afin de leur accorder une période d’adaptation indispensable.
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Response to Proposal for a Regulation - Regional and urban Policy

7 Apr 2021

La CPME accueille favorablement la proposition de règlement relative à la création d’une réserve d’ajustement au Brexit. En effet, les PME ont dû s’adapter aux nouvelles réalités induites par le Brexit, dans un contexte complexifié par la pandémie de la Covid-19. Comme le mentionne le Comité économique et social européen (CESE) dans son projet d’avis du 24 février 2021, des impacts négatifs sur la mobilité transfrontalière et des obstacles aux échanges de biens et de services entre l’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni ont d’ores et déjà été observés, ce qui pourrait entraîner à terme des pertes d’emplois, des faillites d’entreprises et notamment de PME. Dès lors, la réserve d’ajustement au Brexit doit être pensée avant tout pour soutenir l’emploi et les activités économiques. La CPME rappelle l’importance de prendre en compte les TPE-PME dans la mise en place de la réserve dans la mesure où celles-ci sont les acteurs économiques les plus affectés par les bouleversements économiques et sociaux causés par le Brexit. Parmi les changements auxquels les PME ont dû faire face et répondre en un temps contraint : la mise en place de nouvelles procédures douanières qui ont ralenti l’acheminement de marchandises et complexifié les échanges, ainsi que l’augmentation des coûts de transport. Dans cette optique, la CPME se félicite des amendements proposés par la commission du développement régional (REGI) du Parlement européen sur le règlement de la réserve qui consacrent le principe «Think Small First» en rappelant que les PME devraient être les principales bénéficiaires du mécanisme de soutien mis en place. Il conviendrait que des mesures d'aides spécifiques aux PME soient mises en place, que la distribution des fonds soit équilibrée entre les institutions publiques et les entreprises et que la réserve soit élargie à 6 milliards d'euros. La CPME note la volonté de la Commission européenne de prendre en compte une période d’incidence rétroactive et se félicite de cette initiative dans la mesure où nombreuses sont les entreprises européennes qui se sont mobilisées dès le début des négociations pour adapter leurs activités aux changements qu’impliquerait la sortie du Royaume-Uni de l’UE. La CPME soutient la proposition de la commission REGI du Parlement européen d’initier la rétroactivité de la réserve à la date du 1er janvier 2019 à condition que la durée d’effectivité soit maintenue à 48 mois. Cette rétroactivité permettra aux nombreuses entreprises ayant réalisé des investissements importants en amont de l’effectivité du Brexit d’être indemnisées. La période éligibilité pourrait être étendue de deux ans comme le suggère le CESE. La CPME souhaite que l’accès aux fonds de la réserve soit facilité et simplifié. Les demandes d’indemnisation ne devront pas constituer de charges administratives supplémentaires pour les PME. Cette demande va dans le sens des efforts de simplification des tâches administratives défendus par la Commission européenne et nombre d’Etats membres dont la France. La CPME rappelle l’importance de mettre en place des canaux de communication faciles d’accès, efficaces et cohérents entre l’UE et les Etats membres pour diffuser l’information relative à la mise en place de la réserve, les possibilités pour les entreprises d’y bénéficier et les critères d’éligibilité. L’article 15 du règlement devrait sur ce point rappeler la nécessité pour les Etats membres de cibler les entreprises dans leurs actions d’information et de communication. Dans cette perspective, les organisations représentatives des TPE-PME pourraient être utilement mobilisées. La CPME soutient la proposition de la commission REGI sur l'organisation d'un dialogue construit entre les différentes parties. En effet, le mécanisme ayant des répercussions directes sur les territoires et leurs entreprises, les Etats membres devront établir un dialogue avec les différents échelons territoriaux en incluant les partenaires sociaux nationaux et locaux.
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Response to Digital Services Act: deepening the Internal Market and clarifying responsibilities for digital services

31 Mar 2021

La CPME salue l’initiative de la Commission européenne d’introduire un cadre juridique moderne et clair permettant aux entreprises de se développer en toute sécurité dans le marché unique numérique. En parallèle, la CPME salue la forme législative choisie, deux règlements européens, ce qui rationnalisera l’effectivité, l’efficacité et l’harmonisation des futures mesures. Une action européenne directe et uniforme doit permettre une harmonisation des conditions d’innovation et une sécurisation du secteur numérique, fortement entravé par une distorsion de concurrence. En effet, la CPME partage le constat de la Commission européenne de l’existence d’une distorsion de concurrence créant une hausse des prix, une qualité inférieure ainsi qu’une réduction des choix et des possibilités d’innovations. La position dominante dans laquelle se sont ancrées quelques entreprises, notamment les GAFAM, sur le marché numérique a des conséquences particulièrement néfastes pour les petites et moyennes entreprises, dépendantes d’un environnement favorable à l’innovation et à la fixation des prix par la demande. L’objectif de ce paquet législatif est donc de favoriser l’autonomie numérique des TPE-PME, insuffisamment développée. Celle-ci devrait en effet être encouragée par une transition numérique libre de toute dépendance aux grandes plateformes et une concurrence loyale donnant davantage de droits aux entreprises utilisatrices, parfois lésées dans leur stratégie commerciale. Pour atteindre cet objectif, la CPME estime que les deux règlements devraient aller plus loin dans la responsabilité des plateformes vis-à-vis des entreprises utilisatrices tout en garantissant l’application de cette responsabilité. Par exemple, la CPME demande le renforcement de la responsabilité de la plateforme à qui il doit revenir d’informer l’entreprise utilisatrice. Afin que la responsabilité pénale de la plateforme soit effective, la CPME propose la désignation d’un représentant légal dans chaque Etat membre ainsi qu’une obligation générale en matière de surveillance. La CPME estime qu’il faut également approfondir les droits des entreprises utilisatrices sur les données collectées. La captation de clientèle par l’usage déloyal des données personnelles par les plateformes est une problématique majeure pour les TPE-PME. La règlementation sur les données personnelles est actuellement instrumentalisée par ces plateformes pour refuser le partage des données aux entreprises utilisatrices. C’est pourquoi la CPME demande un juste rééquilibrage du partage des données de navigation anonymisées ainsi que des données de clientèle. Au-delà d’être victimes de distorsion de concurrence, les PME sont fortement impactées par des difficultés telles que les problèmes de fraude et de malversation ainsi que les avis anonymes sur internet. C’est pourquoi la CPME demande une clarification du concept de signaleurs de confiance qui pourrait résoudre les problèmes d’avis anonymes et de déréférencement sans preuve tangible. Pour conclure, c’est dans l’optique de rétablir un juste équilibre entre les droits et obligations des trois acteurs concernés à savoir, les utilisateurs finaux, les plateformes et les entreprises utilisatrices que la CPME propose des amendements et modifications aux règlements.
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Meeting with Ana Carla Pereira (Cabinet of Commissioner Nicolas Schmit)

8 Mar 2021 · Proposal for a directive on adequate minimum wages in the EU

Meeting with Christophe Grudler (Member of the European Parliament)

19 Feb 2021 · Projets européens

Response to Collective bargaining agreements for self-employed – scope of application EU competition rules

3 Feb 2021

La CPME partage le point de vue de la Commission européenne quant à la nécessité d’améliorer les conditions de travail des travailleurs indépendants qui utilisent les plateformes numériques pour exercer leur métier, mais ne soutient pas la démarche envisagée. La CPME souhaite donc apporter les précisions suivantes : La notion de "travailleurs indépendants" n'est pas définie au niveau européen et il est souhaitable qu'elle ne le soit pas, car elle diffère considérablement d'un Etat membre à l'autre. Le principe de subsidiarité doit être strictement appliqué. La consultation de la Commission européenne porte sur une éventuelle révision du droit européen de la concurrence, mais son enjeu final vise surtout à ouvrir les négociations collectives aux travailleurs indépendants et donc à appliquer le droit du travail pour améliorer les conditions de travail des travailleurs de plateformes. Ce n'est pas la voie à retenir puisque ce sont des entrepreneurs et non des salariés. Il serait préférable d'utiliser d'autres outils législatifs (règlement PtoB, directive pratiques commerciales déloyales, digital services act) ou des chartes de bonnes pratiques. De plus, ouvrir la possibilité aux travailleurs indépendants de négocier des accords collectifs avec les donneurs d’ordre, aboutit indirectement à créer un statut intermédiaire entre entrepreneuriat et salariat. Ce n’est pas satisfaisant ; le système binaire actuellement en vigueur doit être maintenu. Pour la CPME, l’autonomie est la caractéristique même du statut d’indépendant et instaurer des couvertures complémentaires obligatoires reviendrait à remettre en cause ce statut. La CPME estime qu’accorder des droits supplémentaires aux travailleurs indépendants qui exercent leur métier via un outil numérique va créer des distorsions de concurrence à l’égard des mêmes travailleurs indépendants du même secteur qui exercent leur activité de manière traditionnelle. La CPME souhaite mettre un point d’alerte sur la situation des professions règlementées. L’affirmation selon laquelle « elles ne se trouvent pas dans la même position de faiblesse » est inexacte. Nombre d’indépendants, dans les professions réglementées, travaillent avec des plateformes et sont dans la même situation de faiblesse économique que les indépendants des professions non-réglementées. Compte tenu de ce qui précède, la CPME estime qu’il n’est pas pertinent d’intervenir dans ce domaine et d’ouvrir les négociations collectives aux travailleurs indépendants.
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Meeting with Thierry Breton (Commissioner) and

2 Feb 2021 · Exchange on SME strategy and impact of DSA/DMA on SMEs

Response to Empowering the consumer for the green transition

31 Aug 2020

Vous voudrez bien trouver ci-joint la contribution de la Confédération des petites et moyennes entreprises. La CPME est l’organisation patronale française des petites et moyennes entreprises, tous secteurs confondus : industrie, services, commerce, artisanat et professions libérales.
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Response to Environmental claims based on environmental footprint methods

31 Aug 2020

Vous voudrez bien trouver ci-joint la contribution de la Confédération des petites et moyennes entreprises. La CPME est l’organisation patronale française des petites et moyennes entreprises, tous secteurs confondus : industrie, services, commerce, artisanat et professions libérales.
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Response to Action Plan on the Capital Markets Union

30 Jul 2020

La CPME soutient les objectifs affichés par l’UMC. Ils sont conformes aux souhaits exprimés à plusieurs reprises par la Confédération d’assurer une meilleure circulation des capitaux permettant in fine de financer les acteurs économiques, les TPE-PME en particulier. La CPME estime, comme cela est indiqué dans la feuille de route, qu’il est indispensable de diversifier les sources de financement et les alternatives aux financements traditionnels. Elle soutient l'approche énoncée dans la feuille de route, qui prend en compte les stratégies de l'UE en matière de financement durable par le biais du "Green Deal" européen et la promotion d'une Europe plus numérique, par le biais de la stratégie de la Commission européenne en matière de financement numérique / plan d'action FinTech. En outre, elle souligne qu'une meilleure réglementation et une convergence de la supervision pourraient être réalisées par le développement de RegTech et de SupTech dans le cadre des Pôles d'innovation et avec une approche standardisée. Elle est d’avis qu’il convient aussi de répondre aux défis suivants : • Porter une attention particulière aux très petites entreprises (TPE), notamment les entrepreneurs individuels, • Parvenir à une plus grande diversité des produits financiers et des intermédiaires, • Améliorer l’allocation et la diversité de l’épargne, • Développer les circuits de financement de proximité, • Renforcer la résilience et la stabilité et supprimer les obstacles à l'augmentation des flux de capitaux transfrontaliers en encourageant l'utilisation des nouvelles technologies, Pour la CPME, les principes clés de l'intervention de l'UE sont : - La subsidiarité, - La proportionnalité, - Des conditions de concurrence équitables pour les prestataires de services financiers ("même activité, même risque, mêmes règles"). La réglementation doit contribuer à l'égalité des conditions de concurrence entre les prestataires de services financiers, en garantissant l'égalité de traitement ("même activité, même risque, mêmes règles") requise afin de promouvoir la libre création de produits par une meilleure réglementation et une surveillance harmonisée. La divulgation et la bonne prise en compte des facteurs environnementaux, sociaux, et de gouvernance d’entreprise (ESG) dans la conception, la distribution et le conseil sur les produits et services financiers doivent être efficaces. La CPME estime que les initiatives suivantes seraient pertinentes : • La création d'un point d'entrée unique et la mise en place d'outils de comparaison indépendants en ligne • La prise en considération du développement des nouvelles technologies, • La distinction entre les investisseurs professionnels et les petits investisseurs devrait être clarifiée, • La comparabilité des informations entre les différents cadres sectoriels ("mêmes activités, mêmes risques, mêmes règles, même information") devrait être améliorée, • Les experts financiers (numériques ou non) devraient être identifiés et différenciés des fournisseurs de "conseils financiers", La CPME soutient fortement l'approche suggérée par le Forum de haut niveau sur l’UMC concernant l'harmonisation des normes de qualification élevée des experts financiers.
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Meeting with Olivier Guersent (Director-General Competition)

17 Jun 2020 · Politique de la concurrence re. situation spécifique des petites et moyennes entreprises

Response to Strengthening the principle of equal pay between men and women through pay transparency

3 Feb 2020

Retrouvez la note de position de la CPME sur les mesures contraignantes en matière de transparence des rémunérations au sein du fichier joint.
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Meeting with Marianne Thyssen (Commissioner)

27 Feb 2018 · Employment and social priorities

Meeting with Inge Bernaerts (Cabinet of Commissioner Marianne Thyssen)

9 Nov 2016 · Work-life balance, health and safety at work and posting of workers

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